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A Series of Unfortunate Events, Book 2 : The Reptile Room de Lemony SNICKET

2 Commentaires

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A Series of Unfortunate Events,

Book 2 : The Reptile Room
de Lemony SNICKET
Harper Collins Publishers,
1999, p. 195

Première Publication : 1999

Pour l’acheter : A Series of Unfortunate Events #2

Lemony Snicket est le pseudonyme utilisé par l’écrivain Daniel Handler pour rédiger sa série de livres Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire. Lemony Snicket est également l’un des personnages principaux de l’intrigue de la série, en tant que narrateur omniscient et intégré au récit. Son passé et son implication dans l’histoire sont révélés progressivement au fil des treize tomes.

A Series of Unfortunate Events, Book 1  Book 3 
Les Fausses bonnes questions, Tome 1 

♣ ♣ ♣

Dear Reader,
If you have picked up this book with the hope finding a simple and cheery tale, I’m afraid you have picked up the wrong book altogether. The story may seem cheery at first, when the Baudelaire children spend time in the company of some interesting reptiles and a giddy uncle, but don’t be fooled. If you know anything at all about the unlucky Baudelaire children, you already know that even pleasant events lead down the same road to misery.
In fact, within the pages you now hold in your hands, the three siblings endure a car accident, a terrible odor, a deadly serpent, a long knife, a large brass reading lamp, and the reappearance of a person they’d hoped never to see again.
I am bound to record these tragic events, but you are free to put this book back on the shelf and seek something lighter.
With all due respect,

Lemony Snicket

Lorsque j’ai commencé cette lecture, je n’étais pas motivée plus que ça, mais je n’avais pas trop le choix, car peu de livres à portée de mains. Je ne sais pas si c’est cette non-motivation ou si c’est l’anglais, mais j’ai peiné à venir à bout de ces 195 pages !

Pour ce second tome, nous retrouvons les trois Orphelins Baudelaire : Violet (14 ans), Klaus (12 ans) et Sunny (le bébé), auprès de Mr Poe (l’ami de leurs défunts parents, s’occupant de leur immense fortune), qui les conduit chez un nouveau tuteur, le scientifique Montgomery Montgomery (ce nom « double » est d’ailleurs une source de moquerie chez ses pairs). Bien vite, le spécialiste des serpents se prend d’affection pour les trois enfants qui le surnomment affectueusement « Oncle Monty ».
Nous pourrions croire que le bonheur est définitivement installé dans la grande maison aux serpents, entre le travail dans le laboratoire aux reptiles (Violet s’occupe de l’invention de mécanismes, Klaus lit de nombreux livres sur les serpents et Sunny s’occupe comme un bébé le fait), les délicieux gâteaux, les films et les chambres chaleureuses des trois orphelins ; mais, bien vite, un nouveau personnage fait son entrée sur la piste : le nouvel assistant du scientifique, Stephano. Malgré un déguisement et du maquillage, les trois enfants reconnaissent vite sous les traits de ce nouvel arrivant, l’horrible Comte Olaf. Mais, que vient-il faire ici ? Quel plan machiavélique a-t-il encore mis au point pour s’emparer de la fortune des trois enfants ?

Comme pour le premier volet, l’action se passe essentiellement au même endroit, avec les mêmes personnages, comme une sorte de huis-clos. D’un côté, placer tous les évènements successifs dans la maison du spécialiste des serpents (excepté un passage en voiture, sur la route la plus proche), créé une angoisse montante liée au sentiment de claustrophobie. On se rend compte ainsi que les enfants sont coincés et qu’il n’y a pas grand chose à faire.
Mais d’un autre côté, cette concentration dans le même lieu a quelque chose d’ennuyeux et de très répétitif. Surtout qu’on sait dès le départ ce qui va se passer, puisque Lemony Snicket l’annonce dans le texte, de façon très « légère ». L’aventure de ce tome s’étend seulement sur quelques jours et reprend un schéma légèrement similaire au premier volet.

film orphelins baudelaireJ’aime assez les trois personnalités des enfants, intimement liées entre elles. Dans l’aventure, Violet est les mains (puisqu’elle construit), Klaus est la tête (puisqu’il réfléchit au plan à mettre en oeuvre) et la petite Sunny se sert de ses dents en priorité. On sent également que les trois orphelins sont liés grâce aux dialogues. En effet, à chaque réplique, les enfants donnent leur opinion, leur réponse tour à tour, de l’aînée à la benjamine (cette dernière voit ses paroles « obscures » traduites par le narrateur, pour que le lecteur puisse comprendre les propos du bébé).
Quant aux autres personnages – les adultes -, ils sont particulièrement énervants et surtout, relativement stupides. L’oncle Monty est foncièrement bon, mais aveuglé par son travail, il ne se rend compte de rien. Mr Poe est lui, toujours à côté de la plaque et n’est jamais d’une très grande aide pour les enfants qu’il sous-estime. Enfin, tout méchant et cruel qu’il soit, le Comte Olaf est quand même bien bête puisqu’il parvient facilement à se faire piéger, en ne sachant pas surveiller ses interventions.

Un deuxième tome qui comme le premier se révèle être un conte enfantin manichéen. Outre l’affrontement des gentils et des méchants, se dessine dans ce nouveau volet, le fossé qui existe entre les adultes stupides et les enfants intelligents. Cette « prise de partie » me semble bienvenue pour les jeunes lecteurs et est assez amusante dans l’ensemble ; mais ne parvient pas à me convaincre totalement, moi, lectrice de 22 ans.

Au niveau du style, on retrouve avec plaisir l’humour noir et le cynisme de Lemony Snicket ; le tout au profit d’une ironie dramatique (« dramatic irony ») assez agréable à parcourir. A noter également les fréquentes interventions du narrateur destinées au lecteur lui-même, interventions déjà présentes dans le premier tome.
En revanche, cette lecture en anglais m’a paru plus complexe que la première et je pense être passée un peu à côté de plusieurs passages – notamment descriptifs – qui emploient des mots de vocabulaire plus spécifiques.

Pour conclure, je dirais que ce second tome m’a légèrement déçue et ennuyée, et, malgré le style sympathique de l’auteur, je ne suis pas pressée de lire la suite.

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2 réflexions sur “A Series of Unfortunate Events, Book 2 : The Reptile Room de Lemony SNICKET

  1. Je ne connaissais pas, merci pour la découverte 🙂

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  2. Pingback: A Series of Unfortunate Events, Book 1 : The Bad Beginning de Lemony SNICKET | Bazar de la Littérature

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