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La Magie d’Opale, Tome 1 de Nari KUSAKAWA

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La Magie d’Opale,
Tome 1

de Nari KUSAKAWA
Editions Delcourt,
2009, p. 190

Première Publication : 2004

Pour l’acheter : La Magie d’Opale, Tome 1

Nari Kusakawa est le pseudonyme d’une mangaka japonaise, on ne connaît pas son véritable nom. Elle a l’habitude de parler d’anecdotes la concernant dans les quelques encarts éparpillés dans chaque volume.

Tome 2

♣ ♣ ♣

Opale reçoit la visite d’un mystérieux prince étranger accueilli par l’Académie des colormanciens. Tandis que le prince assiste à un cours, il est attiré par Cello et se lie aussitôt avec elle. Très vite, une rumeur sur un possible mariage entre Cello et le prince circule… Elle ne laisse pas indifférent M. Guel qui s’inquiète de la nature de leur relation, le bel infirmier serait-il jaloux ?

Une nouvelle fois, la découverte de ce manga s’est faite grâce à Matilda, qui me gâte décidément beaucoup trop… Merci à toi d’élargir ma culture dans le domaine !
Je sors de cette lecture un peu surprise (mais dans le bon sens) et finalement convaincue ! Il s’agit une nouvelle fois d’une série plutôt courte (6 tomes sont sortis au Japon, si je ne me trompe pas), ce qui me permettra donc d’acquérir la suite et fin sans trop me ruiner et assez rapidement, je l’espère !

planchemagiedopaleEn fait, et c’est la chose qui m’a le plus surprise pendant ma lecture, il ne s’agit pas d’un tome qui raconte une histoire unique, mais un volume qui rassemble trois petits épisodes complètement différents.
La découverte de Cello et de son univers et le kidnapping de son oiseau correspondent à la première aventure.
La suivante met en scène un trafiquant et son équipe qui mettent au point un plan pour voler tous les oiseaux de l’île… Cello et le professeur Guel unissent leur force pour rétablir la vérité et arrêter les méchants !
Enfin, le dernier épisode apporte un joli rapprochement avec Guel, qu’on apprend à connaître et à apprécier grâce à une anecdote liée à son enfance.
Même s’il m’a surprise au début, j’ai vraiment beaucoup apprécié ce découpage atypique. C’est un peu comme si on suivait un anime, une petite aventure correspondant à un tout petit épisode de 20 minutes… ce qui a l’avantage d’apporter de la diversité dans les aventures de l’héroïne et offre aussi un côté assez « léger ».

Mis à part ce format, j’ai également apprécié l’originalité de l’histoire (des colormanciens qui prélèvent la couleur de leurs oiseaux pour la déplacer sur un autre support, c’est quand même pas banal !) et surtout les personnages principaux : Cello et le professeur Guel et évidemment, la relation qui se met en place entre eux…
Cello est une jeune fille amusante, qui ne baisse pas les bras malgré ses échecs et qui a beaucoup à offrir (aux autres personnages comme aux lecteurs). Le professeur Guel est craquant (c’est un peu le cas de tous les personnages masculins dans les mangas… d’ailleurs je vote pour que de telles créatures existent à Lyon…) mais a surtout un petit quelque chose en plus qui en fait un personnage extrêmement attachant, ce qui est d’ailleurs confirmé dans le troisième épisode.
Au train où vont les choses et vu le public visé, j’imagine qu’on peut s’attendre à voir ces deux figures se rapprocher, mais si Nari Kusakawa continue de procéder de cette façon (celle qu’elle utilise à la fin de ce volume), je pense que ça va me plaire. C’est très tendre ce qui les unit, très doux ; ça me plaît.

En ce qui concerne les dessins, j’ai déjà fait allusion à la « bogossitude » du professeur Guel alors j’ajouterai juste que, dans l’ensemble, le trait m’a plu. Je retiens le côté très comique de certains oiseaux, côté qui s’accorde parfaitement avec le ton très humoristique de ce premier tome (sauf le dernier épisode, plus grave, plus émouvant). Je retiens également les tenues de Cello, très estivales et c’est amusant, mais en sortant de cette lecture, je garde une image de tongs et de bonne humeur (on voit pas mal les pieds des personnages… ou alors j’ai fait une fixette !).
Le seul reproche que j’aurais à faire à ce manga, c’est le noir et blanc. Je sais que c’est une « convention », mais vu le thème principal et les sujets abordés, qui tournent tous autour de la couleur, la présence de celle-ci aurait été bienvenue… je pense surtout au moment où Cello « aspire » toutes les couleurs des oiseaux… une « vague » blanche sur la page, forcément, ça rend moins bien… Il faut donc s’imaginer toutes ces couleurs… mais je suis un peu nulle pour ça ! On a quand même une jolie couverture bien flashie, c’est déjà ça !

A conseiller aux demoiselles (j’ai envie de dire « évidemment » vu le thème principal, l’héroïne et son rapprochement avec Guel… mais après tout, libre aux damoiseaux de se lancer !), c’est très frais, très agréable… vraiment très sympa !

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