Bazar de la Littérature


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Le Quinze Littéraire [10]

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Comme pour le huitième numéro, c’est ma partenaire de blogs et grande copinaute Tsuki qui était aux commandes de celui-ci ! Cette fois, elle nous a concocté un numéro passionnant sur le Yaoi et Boy’s love. Un genre de plus en plus en vogue en ce moment… que je ne connais quasiment pas. Si vous êtes comme moi, curieux d’en savoir plus et désireux d’avoir quelques titres à tester, allez lire l’article. Il y a énormément de choses : des interviews (d’éditeurs, d’auteurs…), des anecdotes, les noms à ne pas louper dans le genre et… un super CONCOURS (à la fin de l’article) avec plein de trucs à gagner (c’est jusqu’au 2 avril, dépêchez-vous !) !

Envie d’y jeter un oeil ? C’est ICI !!!

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Le Quinze Littéraire [9]

Pour ce premier numéro 2013, nous avons décidé, avec Tsuki, de mettre en avant une maison d’édition que nous apprécions toutes les deux pour sa ligne éditoriale (qui me parle beaucoup, personnellement), pour les magnifiques couvertures proposées et pour la gentillesse de ses auteurs. Je n’ai pas encore eu le temps de lire la totalité du catalogue, mais c’est prévu et c’est toujours un plaisir d’accueillir un titre de la maison dans ma bibliothèque !
Jeune maison prometteuse et qui monte depuis quelques mois, nous espérons que cet article vous donnera envie de jeter un coup d’oeil au catalogue et pourquoi pas, de vous déplacer pour rencontrer les auteurs en séances de dédicaces !

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« Un chat moderne et un peu rigolo… »

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Quelques mots de Cécile Guillot, fondatrice de la maison.

« L’idée m’est venue en avril 2011. C’était une envie de longue date, mais qui me semblait tenir du rêve. À cette époque, je venais d’avoir pas mal de problèmes avec mon éditeur et je devais trouver une solution pour sortir l’anthologie Le lamento des Ombres. Ayant fait pas mal de choses pour cet éditeur (maquettages, couvertures, contacts libraires et presse), je savais un peu dans quoi je me lançais… J’avais alors envie de proposer des livres que j’aurais aimé lire moi-même : du fantastique gothique et de la bit-lit à la française, ayant un côté un peu moins formaté que ce qu’on peut trouver dans le commerce. J’ai donc créé l’association au mois de juin, mais j’avoue que je ne me doutais pas que les choses marcheraient aussi bien. Du coup, nous avons décidé de faire évoluer notre structure et de passer en société afin d’améliorer notre diffusion et de publier plus de romans. Cela me permet aussi d’y consacrer tout mon temps et de ne pas avoir à jongler entre un boulot et la maison d’édition.
En ce qui concerne les couvertures, j’en ai fait pas mal au début pour des raisons en partie budgétaires, mais petit à petit nous nous sommes ouverts à d’autres artistes : Anna Marine, Alexandra V. Bach, Miesis etc… Pour la plupart, ce sont des illustrateurs que je connaissais déjà via internet, donc le choix s’est fait naturellement. »

AUTEURS

Le Chat Noir c’est une bonne petite équipe d’auteurs (il faudra penser à engager un peu plus d’auteurs sans -e, pour la parité ! ^^).

Dans l’ordre, de gauche à droite : Véronique Ajarrag (son roman Amulettes, sortira courant 2013), Ambre Dubois, Georgia Caldera (qui sera éditée chez J’ai lu à partir de septembre 2013), Mathieu Guibé, Cécile Guillot, Marianne Stern (Les Chroniques d’Oakwood sort en ce mois de janvier 2013) et Vanessa Terral pour la première ligne. Angélique Ferreira, Aline Finley, Céline Guillaume, Lia Vilorë, Malaïka Macumi, Bettina Nordet et Stéphane Soutoul pour la deuxième fournée.

Beaucoup de questions ont été posées aux membres du Chat Noir et les réponses sont parfois longues…

Pourquoi ces choix de logo et de nom pour la maison ?
Cécile Guillot : Je cherchais une référence aux sorcières, et ce nom s’est imposé d’emblée. Quant au logo, je souhaitais mettre en avant une image qui puisse aller aussi bien aux romans gothiques qu’aux textes plus légers de bit-lit : un chat moderne et un peu rigolo.

♣ Tu signes ton arrivée aux éditions en 2013, même si tu étais toujours présent, comment appréhendes-tu l’accueil de ton roman ? (Tsuki)
Mathieu Guibé : J’ai rencontré Cécile en novembre 2011. À l’époque, j’avais soumis depuis quelques semaines un manuscrit (refusé depuis) et c’était l’occasion d’en discuter avec elle. Les éditions du chat noir avaient été créées alors depuis quatre ou cinq mois à peine. Puis est venue l’aventure Quintessence hiémale que j’ai partagée avec Cécile, ce qui m’a poussé à souvent être présent sur les stands du Chat Noir pour co-signé l’ouvrage. Je ne suis impliqué pleinement dans la maison d’édition que depuis la création de la collection Black Steam en juin dernier. Connaissant bien la ligne éditoriale du Chat Noir, je savais que Even dead things feel your love (EDFYL) pouvait correspondre. J’ai donc soumis le projet qui était en cours d’écriture vers février 2012 qui a été accepté par le comité de lecture puis le manuscrit final a été confirmé par la suite. C’était d’autant plus difficile d’écrire un roman pour une maison dont j’étais proche. Il m’a fallu être intransigeant sur la qualité de l’histoire, mais Cécile m’a tout de suite rassuré en faisant que le manuscrit passe par toutes les étapes de sélection. Sinon, c’était se tirer une balle dans le pied parce que pour rédiger cette histoire, j’avais désespérément besoin d’un avis extérieur, car je suis sorti de ma zone de confort. J’ai abordé des thèmes, des ambiances, des styles que je ne maitrisais pas et au final, mes habitudes se sont fusionnées à ces nouveautés. Il y a eu une harmonie entre la « maitrise » et « l’innovation » sauf que ce résultat qui me ressemble tout en étant inédit peut être aussi bien perçu comme une évolution que comme une régression selon l’accueil que recevra le roman. Et je n’ai aucune idée de la forme de cet accueil, mais j’espère beaucoup. Les premiers retours en interne me rassurent… quelques minutes ! Après je recommence à décompter les jours et à stresser ^^’

♣ L’Aube de la guerrière, votre premier roman, me tente beaucoup et sera très sûrement sous mon sapin de Noël… j’ai cru voir sur Facebook que ce roman était une commande de l’éditeur. Est-ce exact ? Comment cela s’est-il déroulé ? (Cécile Duquenne)
Vanessa Terral : Tout à fait ! Et d’ailleurs, maintenant que Noël est passé, je vous souhaite un excellent moment de lecture !
Au tout début, il s’agissait d’un appel à romans : les éditions du Chat noir avaient un créneau de libre pour septembre 2012 et elles cherchaient un one-shot à publier pour cette date. Cécile Guillot m’a envoyé l’annonce, car mon style et ma façon d’aborder l’urban fantasy lui semblaient intéressants vis-à-vis de la politique éditoriale de la maison. J’ai fourni un synopsis détaillé et une quatrième de couverture. Le comité de lecture a aimé l’idée. Pour le reste, ils ont eu le courage de m’offrir leur confiance, alors que je n’avais encore jamais fait mes preuves sur un format aussi long qu’un roman, et pour cela, je leur suis extrêmement reconnaissante !
Une date de rendu a été fixée et l’on m’a laissé toute latitude dans la gestion du rythme d’écriture. De mon côté, je faisais corriger chaque chapitre par une amie très douée en français. Enfin, j’ai rendu le roman, échangé quelques mails avec les correcteurs afin de modifier des détails et, surtout, des passages qui nuisaient au rythme global du récit. Puis a eu lieu la correction « basique » et le texte a été envoyé sous presse.
Voilà toute l’histoire !

Et voilà le document Calaméo (qui contient l’interview complète) concocté entièrement par Tsuki (merci !)

COUVERTURESDe bien belles couvertures, n’est-ce pas ?
Les Chroniques d’Oakwood sort ce mois-ci, Even dead things feel your love est prévu pour mars 2013.

Dames de Lune, Fées des brumes
Une jeune magicienne est désignée pour débarrasser son royaume d’un terrible dragon… Une adolescente insouciante se retrouve transportée dans un monde inquiétant… Une fée est prête à tous les sacrifices pour sauver son prince d’une mort certaine…Un médecin fait une expérience des plus étranges au chevet de sa patiente sur le déclin…
Huit illustrations. Huit contes mêlant magie et amour. Allez à la rencontre de divinités et de créatures démoniaques ou merveilleuses… Découvrez ces histoires au parfum de terribles malédictions, de destins tragiques mais aussi de courage et de nobles sentiments !

L’avis de
Laure du Miroir
« Dames de lune, Fées des brumes est une anthologie qui brille par la diversité de ses textes. Elle mixte parfaitement les textes d’auteurs plus ou moins connus, permettant de retrouver avec plaisir les uns et de découvrir avec curiosité les autres. Déjà conquise par la thématique avant d’entamer la lecture, j’ai été charmée par les différentes ambiances et histoires. »

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Le Lamento des Ombres
Tempo sourd ou pure envolée, trille innocente ou rugissement de haine, la musique vibre à nos oreilles de ses multiples identités. Tantôt berceuse, parfois fracassante, elle n’a pas de frontières, elle ignore les bornes. Ou plutôt, elle les refuse.
L’harmonie, ce fluide évanescent de cannelle et de myrrhe qui perce jusqu’aux palissades des cultures, marche aux confins de la mortalité. Elle transgresse les limites humaines. Elle apporte l’ailleurs jusqu’à nous, nous y transporte. Elle ouvre des passages vers des mondes imperceptibles et les créatures qui y vivent. Pour la beauté, pour la musique…
Huit auteurs se sont rencontrés autour d’une poignée de notes. Certains ont pris l’immortalité en Dot majeure, d’autres un chant Fa-erique aux accents tragiques. Les restants se sont partagé des partitions en clés de Sol afin de passer une porte, une épreuve… ou la muraille dont s’entoure un cœur.
Dans ce grand opéra à huit voix, l’Histoire croise l’utopie, la fantasy médite en compagnie du fantastique romantique sur la magie et les pactes faustiens. Un arpège délicat se met en œuvre. Une mélodie douce-amère, où les ombres évoluent dans les brumes comme dans les consciences…
Le sentier du lamento vous mènera jusqu’à elles.

L’avis de Laure du Miroir
« Les auteurs ont chacun mis leur patte dans ce thème musical, créant une anthologie aux nouvelles hétérogènes et originales … horreur, fantasy, féerie urbaine, fantastique, les textes se succèdent et ne se ressemblent pas.

Le Lamento des Ombres est un très beau recueil, riche de nouvelles fort bien écrites. On se laisse porter par les différentes musiques, chacune d’entres elles nous ouvrant les portes d’un univers, d’une époque. Si vous avez aimé Sorcières et sortilèges, vous aimerez sans doute ce Lamento . Si vous ne l’avez pas lu, et bien c’est l’occasion de vous plonger dans l’univers unique de ces jeunes auteurs francophones, dépaysement garanti ! »

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Saisons païennes
Les fêtes païennes se succèdent au rythme lent de la roue de l’année. Les rites se suivent, de l’éclosion de la Nature à la saison sombre, en passant par la maturité et l’abondance – puis la venue de ce miracle sans cesse répété : le renouveau. Aujourd’hui encore, ces agapes nous parlent des ravages des tempêtes et des frimas, de la peur de la Nuit, de l’émerveillement face à la Vie, de la passion charnelle qui réchauffe les âmes aussi bien que les corps.
Dans ces Saisons païennes, huit auteurs vous invitent à découvrir autant de célébrations, ainsi que les couleurs, les émotions et les enseignements qui les définissent. Chacune de leurs histoires, illustrées avec poésie et tendresse par Serafina, joue des symboles et de l’atmosphère appartenant à la fête qui l’a inspirée.
Liens familiaux et liens d’amour, mais aussi quête d’identité et soif d’acceptation par soi-même comme par les siens sont autant de questions qui se font écho d’un récit à l’autre. L’individu se transforme dans une alchimie sauvage et naturelle qui se réalise depuis l’enfance de l’humanité. Il évolue et se « dépasse », pourrait-on dire. Mais il n’est pas tant question d’aller au-dehors de soi que de chercher sa vérité en son âme et son esprit.
La Roue des Saisons résonne, au final, comme un voyage vers soi-même.

L’avis de Laure du Miroir
« J’ai une fois de plus beaucoup aimé cette anthologie des Enfants de Walpurgis, même si j’y ai moins adhéré que pour Sorcières et Sortilèges et Le Lamento des ombres. Les nouvelles sont toutes très bien écrites, même si certaines sont trop brèves pour qu’on puisse s’y rallier totalement. Il n’en reste pas moins que cette anthologie recèle quelques pépites que j’ai trouvé originales et divertissantes. »

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Les Larmes rouges, T. 1, Georgia CALDERA
« Le temps n’est rien…
Il est des histoires qui traversent les siècles… »
Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornélia, 19 ans, plus fragile que jamais, est assaillie de visions et de cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.
Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité.
Peu à peu, elle perd pied…
Mais, la raison l’a-t-elle vraiment quittée ? Ces phénomènes étranges ne pourraient-ils pas avoir un lien quelconque avec l’arrivée de ce mystérieux personnage dans sa vie ? Cet homme qui, pourtant, prétend l’avoir sauvée, mais dont le comportement est si singulier qu’il en devient suspect… Et pourquoi diable ce regard, à l’éclat sans pareil, la terrorise-t-il autant qu’il la subjugue ?!

L’avis de Rose Book
« Quel plaisir, à chaque moment de lecture, l’auteur m’a fait tournoyer entre un monde remplit de songes obscurs mélancoliques et une réalité où l’héroïne ne comprend plus ce qu’il lui arrive, pensant perdre la raison.« 

Mon avis
« Ne reculez pas devant l’épaisseur de ce premier tome, en véritable page-turner, la fin arrive bien trop vite ! Malgré quelques petits « défauts » (un rythme un peu cassé parfois et une héroïne que je n’ai pas toujours comprise et approuvée), je retiens beaucoup de belles choses de cette découverte, à commencer par une mise en scène très intéressante (proche des « origines », à mon goût) des vampires et notamment, l’introduction de l’un d’entre eux – Henri – qui a su entièrement me convaincre et me séduire. Les dernières pages apportent quelques réponses mais l’aventure est loin d’être terminée… je lirai la suite, c’est évident !« 

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Les Damnés de Dana, T. 1, Ambre DUBOIS
Au pied d’un cercle de menhirs, une jeune femme aux cheveux et aux yeux couleur corbeau se réveille. Qui est elle? Elle l’ignore. Ou se trouve t’elle? Elle va bientôt le découvrir…
En plein territoire picte, résistant aux envahisseurs romains, une tribu celte recueille la mystérieuse femme. Rapidement, elle va se trouver mêlée au quotidien de ce peuple, à ses légendes, à ses mystères et à ses désespoirs.
Le cercle de pierres sera-t-il la clef qui lui rendra son identité? A moins que ce ne soit le vampire qui la surveille dans l’ombre…

L’avis de Fangtasia
« « La Dame Sombre » est un roman attrayant mariant subtilement légendes, pouvoirs occultes, créatures surnaturelles et cruauté avec une touche d’humour et d’érotisme. Ambre Dubois mélange avec finesse et crédibilité des événements historiques à une histoire fantastique. C’est une mythologie vaste et fascinante. Ce premier opus véhicule des valeurs fortes et importantes et nous montre que les barbares ne sont pas forcément ceux que l’on croit. Néanmoins, on sent que l’on est qu’aux prémices de l’éveil de Mévéa et l’on assistera avec plaisir à la suite de ses aventures qui la transporteront vers un avenir incertain.« 

L’avis de Aube
« J’ai été captivé par ce roman dont le souffle mystique nous entraine en territoire picte. Faux-semblant, romance, aventure et croyance sont aux rendez-vous. Un mélange qui prend immédiatement, des personnages hauts en couleurs et des rebondissements. Rien n’est facile, un gros coup de cœur. J’attends à présent la suite avec impatience !« 

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Fille d’Hécate, T. 1, Cécile GUILLOT
Je croyais n’être qu’une étudiante ordinaire et sans doute trop renfermée. Et puis, il a eu cette expérience étrange, la découverte de mon don… Maintenant je dois apprendre à m’accomplir en tant que sorcière, développer mes pouvoirs et trouver ma place en ce monde. Tout aurait-été parfait s’il n’y avait pas eu ces cauchemars et ces malaises. Quelqu’un cherche à me nuire ! Mais qui pourrait bien me harceler ainsi ?
Et, pour ne rien arranger, j’ai aussi un mémoire à écrire pour valider ma dernière année de psycho. Ma vie n’est vraiment plus de tout repos ! »
Maëlys nous ouvre les portes d’un univers étrange et déroutant, celui de la Wicca. La quête spirituelle qui est sienne va l’exposer à des menaces insoupçonnées. Surtout que le destin pourrait bien placer sur son chemin, les clés qui l’aideront à résoudre les mystères d’une existence parsemée d’ombres… Car, une sorcière peut-elle s’épanouir coupée de ses racines, ignorante d’un passé dont pourrait dépendre l’avenir ?

L’avis de Tsuki
« Un roman qui m’a emmener sur les traces de la Wicca, sur l’envie d’en savoir toujours plus, de connaître davantage Maëlys et ses pouvoirs, de suivre ses aventures et de découvrir ses origines ! La plume de Cécile Guillot est agréable, fluide on la lit avec plaisir et émotions. Il s’agit ici d’un premier roman, l’action n’est donc pas primordiale mais, les bases qui y sont posés le sont, elles sont solides et promettent une suite palpitante et pleine de rebondissement !! »

Mon avis
« La Voie de la Sorcière est certes un premier tome introductif mettant en scène les premiers pas de Maëlys et les bases de la Wicca mais un premier tome qui offre également une vraie première intrigue, terminée lorsqu’on referme l’ouvrage. L’héroïne est plus qu’agréable à suivre et je serai très heureuse de la retrouver dans un second tome qui s’annonce plein de dangers et qui, je l’espère, continuera de traiter de la Wicca de façon aussi mature…« 

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L’Aube de la guerrière, Vanessa TERRAL
« Marre de jouer les éboueuses! De ramper dans les divers infra-mondes à traquer les monstres les plus tordus de la Création. Et maintenant, on nous envoie sans équipier, direct au casse-pipes! Trop de boulot, qu’ils disent. Trop de manifestations. Il paraît que c’est à cause de la fin du monde. Quel monde, déjà, je ne sais pas trop… Mais quelle fin en plus?! On a déjà eu droit à l’éclipse de 1999, au bug de l’an 2000, à l’ère du Verseau qui s’est glissé quelque part là-dedans et maintenant à décembre 2012 grâce à cette connerie de calendrier maya! N’importe quoi…
Remarquez, je devrais quand même me méfier; je suis bien placée pour savoir qu’en matière de légendes, il n’y a pas de fumée sans feu. La preuve: moi, ça fait trois semaines que je suis un ange guerrier. »
À peine décédée, Solange est envoyée à l’armurerie divine. Le Livre de saint Pierre a parlé: guerrière par prédisposition naturelle, mais ange sans grande valeur, elle ne sera d’aucune utilité dans la guerre qui oppose les siens aux démons. Autant l’employer dans les Fosses, ces lieux dispersés dans les plans qui ont pour point commun d’abriter les Larves et autres créatures de cauchemar. Lesquelles ont une fâcheuse tendance à fuguer…
Un job qui n’a rien de bien intéressant – à part une meilleure connaissance des différents types d’effluves méphitiques – jusqu’à ce qu’elle découvre que les démons aussi envoient des guerriers dératiser les abords des Fosses. Dont Terrence et Aghilas… ce dernier possédant le même Don qu’elle, un pouvoir très rare visiblement: le Feu des Ténèbres.

L’avis de Thalyssa
« Un parcours initiatique passionnant et original. Une héroïne hors-norme dont on se sent très proche. Des Anges présentés de façon inédite. Une jolie découverte de certains cultes d’origine celtique/nordique. Tout se mêle habilement dans une intrigue fluide où l’ennemi n’est pas toujours celui qu’on croit… »

L’Avis de AgatheK
« Généralement, quand on me parle de Bit-Lit, je m’attends à du réchauffé. C’est pas que les récits se ressemblent tous ou qu’on puisse interchanger les héroïnes d’une histoire à l’autre, mais un peu quand même. En ce sens, L’Aube de la Guerrière fut une véritable bouffée d’air frais grâce à un univers original et une héroïne pour le moins caractérielle. (Huum… et à titre très personnel, je dirai aussi grâce à un Kelbômec que je croquerais bien s’il n’avait pas le seul défaut d’être fictif…) »

Les locaux du Chat Noir en photos (prises sur la page Facebook)

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♣ En 2013, envie de rencontrer les auteurs du Chat Noir pour discuter et faire dédicacer vos exemplaires ?

-> Zone Franche du 22 au 24 février (Bagneux, 92) avec : Vanessa Terral, Marianne Stern, Mathieu Guibé et Cécile Guillot.
-> Les oniriques du 8 au 10 mars (Lyon, 69) avec : Mathieu Guibé et Cécile Guillot.
-> Trolls et légendes du 29 au 31 mars (Belgique) avec : Mathieu Guibé, Cécile Guillot et peut-etre Ambre Dubois.
-> Librairie l’Antre monde le 6 avril (Paris) avec : Mathieu Guibé.
-> Les Imaginales du 23 au 26 mai (Epinal, 08) avec : Ophélie Bruneau, Véronique Ajarrag, Vanessa Terral, Marianne Stern, Mathieu Guibé et Cécile Guillot.

Quelques liens à garder sous le coude…

¤ Le Site
¤ La Page Facebook
¤ La Page FB de Fille d’Hécate, de L’Aube de la guerrière, des Damnés de Dana et des Larmes rouges.
¤ Les sites des illustrateurs de la maison : Anna Marine, Alexandra V. Bach, Miesis

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Leconcours

Voilà le moment de vous faire découvrir les éditions du Chat Noir en vous faisant gagner un de leur livre dédicacé par l’auteur…

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Je vous propose de découvrir celui-ci car je l’ai lu et grandement apprécié.
J’aimerais donc en offrir un exemplaire à quelqu’un.

Le concours est ouvert au monde entier.

J’aimerais, si possible, faire gagner des gens que je connais un minimum (qu’on se soit croisés sur nos blogs respectifs, sur Livraddict, Twitter, Facebook ou même dans la « vraie » vie,…). Mais, si je ne vous connais pas, vous pouvez tout de même tenter votre chance ; il suffit d’avoir vraiment envie de découvrir les éditions du Chat Noir (de me montrer votre enthousiasme) et d’être un minimum poli. 🙂Ceux que je connais bien auront une chance de plus d’office (leur nom apparaîtra deux fois dans le tirage au sort).

Pour participer, il suffit de partager cet article (ou un lien en rapport avec les éditions du Chat Noir) une fois (ou plus c’est bien aussi !) sur Facebook, Twitter, votre blog, un forum, Google… (peu importe ! Et oui, le but c’est de faire connaître la maison, alors je pense que ce n’est pas trop demander…) et répondre à une seule et unique question :

Quel est le livre prévu pour mars 2013 ?

Vous pouvez également aimer la page Facebook du blog, celle de Tsuki et celle des éditions du Chat Noir, mais ce n’est pas « obligatoire ».

Vous pouvez nous faire parvenir la preuve du partage de l’article et votre réponse par email – poudredange59(at)hotmail.fr ou melisende(at)hotmail.fr – ou en utilisant le formulaire de contact de nos blogs. Un minimum de politesse sera grandement apprécié (nous ne sommes pas des machines) et nous nous autorisons à refuser les candidatures trop robotisées… de l’enthousiasme, que diable !

Le « concours » est ouvert jusqu’au jeudi 31 janvier 2013 à midi. Je procèderai au tirage au sort (grâce à un logiciel, je pense) dans l’après-midi (si j’ai le temps, sinon dans les jours qui suivront) et contacterai le gagnant dans la foulée.

N’hésitez pas à parler des éditions du Chat Noir autour de vous, elles le méritent !

Pour terminer, un grand merci aux fondateurs, aux auteurs et aux illustrateurs du Chat Noir qui ont gentiment répondu à nos questions et évidemment, merci à ceux qui ont répondu présent pour poser les dites questions !


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Le Quinze Littéraire [8]

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Pour ce nouveau numéro du Quinze Littéraire, nous avons un peu innové… En effet, pour la première fois (et j’espère pas la dernière, si elle le souhaite), c’est Tsuki qui est aux commandes de ce huitième Quinze… elle nous a concocté un bel article qui met en avant une auteure qu’elle apprécie beaucoup. Je ne sais pas vous, mais après la lecture de ce billet, je n’ai qu’une envie… lire un livre de Céline Mancellon !!! Pour savoir qui est cette jeune auteure, je vous invite à lire le Quinze Littéraire de Tsuki… Et si, le coeur vous en dit, vous pourrez tenter votre chance pour gagner un des 2 ebooks et les marque-pages mis en jeu ! Allez go !


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Le Quinze Littéraire [7]

Après plusieurs mois de battement (aléas des vacances et de la rentrée scolaire), voilà enfin un nouveau numéro du Quinze Littéraire… mais avant de le lancer, j’ai une grande annonce à faire ! Voyant mon emploi du temps chargé de cette année, je me suis rendue compte que jamais je ne réussirais à honorer ce rendez-vous qui me tient beaucoup à cœur. J’ai donc décidé de demander à une blogueuse que j’apprécie énormément et avec qui j’ai déjà vécu de belles aventures si elle acceptait de s’associer à moi pour ce projet et elle a dit oui. Je vous annonce donc qu’à partir d’aujourd’hui, le Quinze Littéraire aura deux « mamans » et la deuxième n’est autre que ma grande copinaute Tsuki, spécialiste de l’urban fantasy (et des films de Tim Burton). Je pense qu’avec ses connaissances et son expérience (notamment des salons littéraires du Nord de la France), nous allons pouvoir vous concocter de jolis numéros…
Et on commence tout de suite avec ce septième Quinze Littéraire qui met à l’honneur, pour la première fois depuis sa création, une maison d’édition, j’ai nommé les éditions Nergäl ! Enjoy !

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« Découvrir de jeunes auteurs et surprendre les lecteurs ! »
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Nergäl ? Qui, que, quoi, comment ?
Quelques questions à Marina…

♣ Pourquoi s’être lancé dans l’édition ?
Une opportunité s’est présentée et nous pensions à créer notre propre maison depuis quelque temps déjà. Alors on a sauté sur l’occasion ! Il y a tellement d’auteurs talentueux mais qui ne sont pas publiés. Soit car ils n’osent pas envoyer aux grosses maisons, soit parce que leur manuscrit se perd ou n’est pas lu à cause de la masse de travail qu’un éditeur doit brasser, ou même parce que les personnes en charge de la sélection n’ont pas su voir la qualité du travail ou sont quelque peu frileux face au statut de « jeune auteur inconnu ». Tout le monde ne s’appelle pas Anne Rice ou J.K. Rowling. C’est pour donner une chance aux auteurs et pour faire découvrir au public ce que nous aimons que nous nous sommes lancées dans cette aventure.

♣ Pourquoi « Nergäl » ?
Ce n’est pas le nom que nous voulions initialement donner à la maison d’édition mais, à cause des droits, des noms déjà utilisés et pour une question d’originalité et de rareté (donc de visibilité) Nergäl s’est avéré le nom le plus apte à nous représenter. De plus, nous voulions une dénomination en relation avec les Enfers [Nergal est le dieu mésopotamien des Enfers], un personnage puissant et charismatique qui pourrait donner le ton et annoncer la couleur. L’ajout du tréma est aussi une façon de se démarquer encore un peu.

♣ Le choix éditorial ?
Il s’agit tout simplement des genres que nous apprécions le plus ! Au moins, nous connaissons les grands noms d’auteurs dans ce que nous éditons et le but n’est pas de les imiter mais de dénicher le(s) auteur(s) et le(s) manuscrit(s) qui pourraient les égaler.
Puisque nos choix éditoriaux se portent sur des styles que nous lisons au quotidien, nous savons ce que nous aimons et ce que demande le public. Pour certains manuscrits, nous savons (espérons très fort du moins) qu’ils vont représenter ce que les lecteurs attendent sans même le savoir.
Notre devise est de surprendre les lecteurs tout en respectant nos choix éditoriaux. Et la surprise peut prendre plusieurs formes différentes…
Malgré tout, nous ne souhaitons pas rester figés dans un style ou un genre particulier. Nergäl évolue constamment, de nouveaux choix sont effectués chaque semaine et, nous tâchons de trouver de nouvelles idées. C’est comme ça qu’à été créée la nouvelle collection à 10 euros que nous avons lancée très récemment avec la sortie de notre nouvelle série :
Arya McPherson, écrite par Milena Rathger. L’idée étant assez simple en soit : créer une série de livres à bas prix dans un format court qui pourraient s’apparenter à des épisodes (un peu comme des épisodes télé), tout en étant tout de même suffisamment longs pour permettre le développement des personnages, de leur histoire et du fil conducteur. Le but étant là aussi de publier 3 à 4 épisodes par an.
Si pour le moment nous publions majoritairement de l’Urban Fantasy et de la bit-lit car il s’agit de 99% des manuscrits que nous recevons, nous sommes en négociations pour la publication d’autres genres d’ouvrages et notamment de la SF, de la Fantasy, de la romance paranormale (mais attention qui ne soit pas orientée bit-lit pure, mais vraiment de la Romance avec un grand R, teintée de paranormal).
Nous envisageons aussi l’ouverture d’autres collections un peu plus originales et plus rarement vues, mais il s’agit là de gros (très gros) projets qui prennent beaucoup de temps et d’investissement, et qui ne verront peut-être le jour qu’en 2014 voire 2015 ; mais cela nous tient à cœur.
Le but de Nergäl est de faire découvrir de jeunes auteurs et de proposer de nouveaux horizons afin de faire voyager et rêver les lecteurs. Nous espérons vraiment que ces projets plairont aux lecteurs, qu’il s’agisse de nos plus fidèles lecteurs ou de ceux à venir et qui nous découvriront peut-être grâce à cette interview.

♣ Nos publications :

Comme nous le disions, nos publications actuelles sont majoritairement de l’urban fantasy et de la bit-lit. Et si nous recevons un grand nombre de manuscrits, chaque mois, le choix des titres que nous avons déjà publiés a tout de suite été une évidence. Et je dois dire que nous avons eu beaucoup de chance.
¤ En effet, Go to Hell fut le tout premier manuscrit que nous avons reçu ! Bon, une heure après, nous en avions reçus une bonne vingtaine, je me souviens, c’était la folie, les soumissions pleuvaient ! C’était vraiment grisant car nous avions peur, à ce moment-là, de ne rien recevoir. Bref, nous avons donc commencé à lire Go to Hell et, dès le lendemain, un premier membre du comité nous mailait pour avoir la suite, et vite ! Quand à moi, j’enrageais d’être obligée de fermer le fichier pour aller au travail et Vanessa n’en menait pas plus large question « addiction ». C’était une évidence, il nous le fallait ! Et quand Oxanna a accepté de signer chez nous, en tant que premier roman à paraître chez Nergäl, c’est un sentiment tout à fait inexplicable qui nous a envahi. Nous ne l’avons pas écrit, mais c’est tout de suite devenu notre « bébé par adoption », je pense qu’Oxanna voit très bien ce que je veux dire par là… Pour la petite anecdote, la sortie de Go to Hell avait pris quelques jours de retard, en décembre, car l’imprimeur avait livré notre stock à la mauvaise maison d’édition… laquelle nous a gentiment appelés en nous disant : «  Je crois que nous avons quelque chose qui vous appartient, le livreur s’est trompé ! » Alors, si nous étions déjà au point le plus culminant de notre stress vue la sortie imminente de notre premier titre, imaginez donc l’effet « goutte d’eau » que cela a eu sur nous !
¤ Nous avons ensuite reçu le manuscrit d’Eclipse Lunaire que je connaissais déjà un petit peu et qui nous a fait le même effet, nous avons d’ailleurs eu peur qu’il nous passe sous le nez car, débordés de manuscrits, nous avons mis du temps à le lire, et tout le monde le sait, la concurrence est rude ! Mais Agnès nous a fait l’immense plaisir de signer chez nous et a donc rejoint la famille Nergäl aux côtés d’Oxanna.
¤ Puis il y a eu Ryan Blake de Sklaerenn Baron et nous sommes tombées sous le charme de ce vampire aux multiples facettes. Sklaerenn a cette façon de décrire les sentiments, les paysages et les passages historiques tout à fait fascinante ! Pour tout avouer, cela faisait un moment que nous travaillions Sklaerenn afin qu’elle signe chez nous. Je me souviens : « Hey Sklaerenn, va voir tes mails, tu as reçu un contrat je crois » *rire* Imaginez notre joie quand, enfin, nous avons appris que ce serait notre troisième titre !
La publication de
Ryan Blake était un premier « défit » pour nous. Car nous nous efforçons d’offrir des prix attractifs et abordables, qu’il s’agisse de nos livres en version papier, ou ebook. Ryan Blake est un pavé alors, cela a demandé beaucoup de calculs (qui a dit que les maths ne servaient à rien ?!) afin d’envisager le premier tirage et les retirages qui suivront. Il s’agit ici d’une procédure inhérente à chaque publication, mais plus encore avec un titre si épais.
Avec la publication de ce premier tome de Sklaerenn Baron, nous avons eu aussi le plaisir de voir ce livre préfacé par un auteur américain du genre, et pas des moindres : Jeff Mariotte ! Auteur, entre autres, d’ouvrages comme certains
Buffy, Angel et bien d’autres !
¤ Plus récemment, nous avons lancé un nouveau format avec la publication de notre titre
Arya McPherson 1 – L’aigle du Caucase, écrit par Milena Rathger, premier tome d’une série à venir. Cela faisait un moment que nous souhaitions ouvrir cette collection de format court à 10 euros, sans toutefois avoir trouvé le manuscrit ou l’auteur qui s’y prêtait. Alors, quand nous avons enfin mis la main sur cette série qui répondait en tous points à ce que nous recherchions, nous avons sauté sur l’occasion.
Comme nous le disions un peu plus haut, le but avec cette collection est de publier trois à quatre tomes par an. Le premier tome est paru le 20 septembre et semble déjà plaire aux lecteurs ! La publication du tome 2 étant prévue pour mars 2013 et sur lequel nous travaillons déjà. Affaire à suivre, donc.

PhotoMarinaetSkaerennparJohnSteelwoodMarina (une des éditrices de Nergäl) et Sklaerenn Baron, photographiées aux Imaginales 2012 par John Steelwood

♣ Quelques questions « moins formelles » à Marina… (merci Tsuki !)

¤ Est-ce que ça t’arrive souvent de jouer à Supernatural dans une maison hantée avec tes auteurs ?! (Et oui je sais tout !!!) Est-ce une sorte de bizutage ?! Et quel rôle, joues-tu donc ?! le chasseur ou le fantôme ?!
Moi ? Jamais ! Non, non, je le jure… Ou alors… Ah si, je me souviens, une fois, au château de Fourgeret… * Rire * Oui, je me souviens encore très bien de cette soirée au château ! Les fantômes, c’est vraiment quelque chose qui me fait peur. Mais bon, pendant que tout le monde était occupé, avec Oxanna, Ludi et Vanessa, on s’est dit : « Et si on montait en haut, là où il n’y a pas de lumière (du tout), où il fait froid et où on sera seules au pays des fantômes… Vanessa et moi avons tenu cinq minutes à tout casser ! Et moi, très courageuse en fuyant le premier étage, je lui lance : « Surtout, Vaness, ne regarde pas le sol, on ne sait jamais si un bras fantomatique sortait subitement du parquet pour attraper tes pieds ! » Bref, j’ai eu du mal à dormir pendant plusieurs jours après ça…

¤ Est-ce une habitude d’emmener tes auteurs, lors de festival, dans des chambres d’hôtel-caravane-vaisseau spatial ou était-ce juste un évènement exceptionnel pour les Imaginales ?! Avoue d’habitude tu les obliges à dormir dans ta voiture !!
Attends, si ma mémoire est bonne, vous aussi avec Meli vous y étiez dans cet Hôtel-caravane-vaisseau ! Je pense que ça résume d’ailleurs assez bien cet hôtel, mais qu’il ne faut pas oublier la salle-de-bain-douche-à-débordement-piscine-sauna ! Un grand moment cet hôtel. Et le voisin qui ronflait quoi qu’on fasse, ce n’est pas Cindy qui dira le contraire !

¤ Aurais tu des anecdotes, des scoops, des info capitales et croustillantes sur ton équipe ?!
Chez Nergäl, c’est comme pour les Gremlins, il ne faut pas nous mouiller ou nous nourrir après minuit ! (Se remémore une soirée des Imaginales et rit toute seule !)

¤ Mon petit doigt m’a dit que tu étais une fan des Lapins Crétins, mais d’où vient donc cette passion pour les lapins hystériques à la limite de la schizophrénie qui hurlent à qui veut l’entendre « Bwhaaaaaaaaaaaaaaaa » ? Un traumatisme quelconque dans ta vie ?! Perso ils ont tendance à me faire flipper, comme les clowns XD
Alors là… Oui, j’avoue, je suis une grande fan des lapins crétins ! Non mais qui ne rêve pas d’avoir une petite créature comme ça chez soi ? Eux aussi, ils sont comme les gremlins, mais en plus mignons ! Bref, comme vous le voyez, on ne s’ennuie jamais chez Nergäl.

 

 

♣ Mais qui sont ces auteures publiées chez Nergäl ?

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Oxanna Hope, Agnès K. Mongili, Sklaerenn Baron et Milena Rathger (qui n’apparait pas en photo) ont accepté de répondre à nos questions (on remercie Tsuki qui est à l’origine de la plupart !)Merci à elles quatre ! 

Pour plus de faciliter, j’ai abrégé les noms en O. H., A.K. M., S. B. et M. G.

¤ Qui se cache derrière ce nom de plume, peux-tu nous en révéler un peu plus sur toi ?
O. H. : Oxanna HOPE n’est rien d’autre qu’une personne. Un peu différente, un peu en décalage avec le monde normal, il est vrai. Une auteure française, fascinée, entre autres, par tout ce qui touche aux États-Unis, d’où sa propension à coller des prénoms américains à tous ses personnages ^^ Mais j’assume et j’aime ça. Je suis aussi une passionnée des choses dites « extra-ordinaires » toutes sortes de mystères me fascinent (comme l’Atlantide, les Templiers, la magie et la sorcellerie, les monstres en tout genres, l’enfer, la vie et la mort… bref)
S. B. : Qui se cache derrière Sklaerenn Baron ? Hum, as-tu vraiment envie de le savoir ? Oui ? Bon, tu l’auras voulu. Alors, en exclusivité mondiale, je vais t’avouer que c’est un vampire qui se cache derrière ce nom. Un vrai. Si, si. Évidemment, ce n’est pas toujours évident à concilier avec une vie publique, je te l’accorde. Heureusement, j’ai à ma disposition plusieurs objets magiques qui me permettent d’éviter de flamber (et non de scintiller) en plein jour. Mais cela t’explique maintenant pourquoi j’ai souvent une tête de déterrée lors des salons. J’espère que cette révélation ne te fait pas trop peur ?

¤ Comment et quand as-tu commencé à écrire ?
O. H. : Quand j’ai commencé à écrire, à l’âge de 12/13 ans, c’était plus par amusement. Avec ma sœur, nous avions rédigé un scénario sur une série TV. C’est sans doute à ce moment que j’ai eu un déclic. Ma vision des choses, à cette époque, était « derrière ces images, il y a des mots qui prennent vie » C’était le côté magique et fascinant du travail d’auteur qui m’attirait. Ces personnages, sans l’histoire, ils n’existaient pas et l’idée que des mots puissent prendre vie dans la bouche d’acteurs, c’était vraiment extra… j’ai voulu faire pareil. Pour autant, je n’ai pas spécialement décidé d’écrire des romans ou autres. Mon but était de travailler dans le milieu équestre en tant que jockey. Je ne pensais qu’aux chevaux. Puis vers 15/16 ans, le désir d’écrire est revenu, plus fort. Ce n’était plus par amusement ni parce que j’aimais la magie de cet art, simplement parce que j’avais besoin, comme une thérapie personnelle, d’extraire ce qu’il y avait en moi. À ce moment, même si je restais dans la passion « équitation », j’ai décidé que je serais auteure. Le problème, c’est que lorsque l’ont dit ce genre de choses, les gens ont une fâcheuse tendance à vous regarder avec des yeux ronds comme des billes. Mais je n’ai jamais changé d’avis en cours de route même si j’ai eu des périodes d’abandon.
S. B. : J’ai commencé à écrire voici bientôt cent cinquante-deux ans, alors que j’étais encore humaine et enfant. J’ai toujours écrit, donc on peut dire que c’est un rêve d’enfant, effectivement. Je suis passée par différentes phases, suivant mon âge et mon évolution : contes de fée, histoires d’amour, récits d’aventure. Puis j’ai eu la phase des poèmes morbides, forcément. Et ensuite, j’ai voulu parler de ce qui se passe de l’autre côté du miroir, et je me suis lancée dans l’urban fantasy.
M. R. :Quand j’étais toute petite, j’aimais déjà écrire. Je n’écrivais pas d’histoires, mais j’adorais prendre un stylo et écrire des lignes et des lignes, parfois simplement mon nom et mon prénom. Je devais avoir 6 ans à cette époque. Et puis, avec les années, j’ai commencé à écrire ce qui me passait par la tête et, au fur et à mesure, mes idées se sont transformées en petites histoires. Et puis j’ai grandi et mes goûts littéraires se sont affirmés et j’ai eu envie d’écrire un livre. Arya n’est pas ma première histoire, mais elle est la première que j’ai osé présenter.

¤ Quels sont tes inspirations lorsque tu rédiges un roman ? As-tu déjà un plan bien établi ou fonctionnes-tu à l’instinct ?
O. H. : Tout dépend de ce que j’écris. Je dirais que beaucoup des documentaires que je regarde ou des livres du même type que je lis, m’apportent de quoi créer. L’inspiration est partout à la fois, c’est ce que j’apprécie : partir d’une chose pour arriver à la transformer et lui faire prendre un chemin complètement différent de sa route initiale. Je fonctionne peu aux plans posés sur papier. Je ne l’ai jamais fait, même pas à l’école. Étrangement, si j’aime l’ordre et le travail carré, je déteste m’imposer des barrières (le côté rebelle de Damian et de Cassie n’est pas QUE fictif ^^) qui brideraient mon désir de créer et mon inspiration. Je pourrais dire que je marche à l’instinct, mais ce ne serait pas tout à fait vrai, car ce que j’écris, je le vois dans mon esprit. Que je sois éveillée ou endormie, les choses se mettent en place naturellement, par conséquent j’en conclus que pour pallier la paresse de mes mains, mon esprit se charge de faire lui-même un plan. Rien ne m’empêche de remanier des scènes si, au final, je ne les perçois plus ainsi, mais en général, je me tiens à ce que j’ai décidé au départ.
S. B. : Mes inspirations ? Ce que je vis au quotidien. Etant une créature de la nuit depuis presque cent trente ans, tu imagines bien que j’ai vu et vécu pas mal de choses. Du coup, je plonge beaucoup dans mes souvenirs, et je dois avouer que c’est plutôt agréable de me remémorer certaines actions sanglantes du passé. Quant à dire comment je fonctionne lorsque j’écris, c’est difficile. J’ai globalement l’histoire en tête, la trame, et l’idée d’où je vais, etc. dès le départ. Quand je démarre une histoire, c’est que je veux raconter quelque chose de précis. Mais ensuite, pour rédiger le déroulement de cette histoire, j’écris plus à l’instinct, mais finalement je me dirige toujours dans la direction que j’avais choisie à l’origine. C’est plutôt une bonne chose, d’ailleurs.
M. R. :Au tout début, je n’ai pas réellement de plan bien établi. Je pars toujours d’un personnage, d’un héros ou une héroïne et au caractère que je veux lui donner, fort, doux, coléreux etc. Puis je greffe d’autres personnages et définis leur caractère. Ensuite je commence à noter les points principaux de l’histoire, j’établis un synopsis sur les deux trois premiers chapitres, et la suite vient toute seule. Il m’arrive d’établir des plans, mais ils ne sont jamais construits avant que je débute l’écriture, les idées venant au fur et à mesure.

¤ As-tu des petits rituels lorsque tu écris ?
O. H. : Pas vraiment, mis à part le fait d’attendre la nuit pour écrire (pas avant 22h) et de me mettre un casque sur les oreilles avec la musique à fond. Par contre, si la musique n’est pas adaptée à ce que je compte écrire, alors je ne peux pas entrer dans cette sorte de transe qui me permet d’écrire, donc il me faut choisir les morceaux en rapport avec les scènes.
S. B. : Oui. Pour écrire, j’attends que le soleil soit couché et qu’il n’y ait plus de vivants autour de moi. Ils sont très perturbants pour l’écriture, toujours à vous parler, à courir autour de vous. J’aime le calme, le silence, l’immobilité. Du coup, lorsque tout le monde est enfin couché, je m’installe avec un bon verre de sang frais, de la musique sombre qui m’aide à me concentrer et je me lance.
M. R. :Oui, comme beaucoup d’auteurs, je crois : du chocolat ou des petits gâteaux à portée de main et une boisson (fraiche ou chaude selon la saison). De la musique aussi. J’écris rarement dans le silence le plus complet. Parfois, j’écoute certains morceaux en boucle jusqu’à avoir terminé une scène ! Ce qui rend ma famille un peu dingue ^^

¤ Pourquoi avoir choisi l’urban fantasy, le surnaturel ?
O. H. : Je n’ai pas choisi l’Urban Fantasy. Mon univers se situe dans le fantastique, qui est un domaine assez vaste, il faut l’avouer. Lorsque Go to Hell a été édité, il a été identifié comme étant de l’Urban Fantasy. Il a même été placé en bit-lit, Young Fantasy, romance Fantasy… J’ai toujours eu du mal avec les catégories de livres (mon côté rétif qui ressort), ça me donne l’impression d’être prisonnière d’un genre littéraire. Personnellement, je dirais que j’écris du fantastique, je laisse aux lecteurs le choix de me classer dans la case qu’ils pensent me correspondre.
S. B. : J’ai choisi ce genre parce que c’est ma vie, mon quotidien. De toute façon, j’ai toujours été attirée par le surnaturel, même lorsque j’étais encore humaine, sans doute parce que j’ai toujours pressenti qu’il y avait « autre chose » en ce monde. Donc en réalité, je n’ai pas vraiment choisi. Cela me poursuit depuis toujours. Evidemment, j’ai une préférence pour les vampires, vu que j’en suis un. Et puis, c’est plus facile d’écrire sur ce que l’on connaît. Mais j’apprécie aussi beaucoup les garous (de toute espèce), qui sont des êtres au sang chaud, au sens propre comme au figuré. J’aime également les anges, qui ne sont pas aussi éthérés qu’on le croit bien souvent. Et j’apprécie les humains aux pouvoirs surnaturels, tels que les sorcières et d’autres encore. La magie me fascine dans toutes ses manifestations, et c’est pourquoi j’aime toutes ces créatures plus ou moins magiques – ou démoniaques, selon ce qu’on en pense.
M. R. :Si je n’écris pas que des histoires fantastiques ou surnaturelles, j’aime ce que ce genre m’apporte. Cette possibilité de rêver à des choses auxquelles nous n’auront très certainement jamais affaire (il faut être réaliste, qui est déjà tombé sur un vampire dans son lycée ? en sortant du boulot ? ou a croisé un extraterrestre ?). J’aime les possibilités quasi infinies que cela m’offre dans mon écriture. Réinventer, améliorer ou modifier un peu les légendes, y apporter sa propre version…

¤ Quels sont tes projets pour le futur ? Une petite info en exclu ? on ne dit jamais non
O. H. (Quel avenir pour Cassie ?) : Pour le moment, je retravaille un roman entamé il y a bien longtemps et abandonné (pour des raisons personnelles). Il s’agit d’un thriller fantastique ; c’est très différent de Go to Hell, mais sympa à écrire. Je dois remanier tout cela, puis continuer celui-ci, car je n’ai qu’une quarantaine de pages en main. En ce qui concerne Go to Hell, l’avenir de mes personnages ne s’annonce pas forcément rose, mais ils ont l’habitude. Je n’ai pas encore réellement décidé du nombre de tomes pour la série, tout va dépendre de l’accueil du public pour la suite, mais il y a matière à écrire. Donc pour le moment, je m’arrête à 3. Une petite info en exclu : Un retour sur le passé va peut-être s’avérer nécessaire pour Cassie.
S. B. (Quel avenir pour Ryan ?) : Vaste question ! Prochainement, un roman écrit en collaboration avec Mestr Tom devrait voir le jour, d’ici la fin de l’année. Il s’agit d’un roman vampirique, mais dans l’univers fantasy d’Orobolan, créé par Mestr Tom. Nous sommes en train de travailler sur les corrections, actuellement, et je dois dire que cette expérience d’écriture à quatre mains (ou à deux plumes) est vraiment une aventure passionnante ! Se plonger dans l’univers d’un autre, le faire sien, le réinterpréter à sa façon. C’était une première pour moi. Par ailleurs, j’ai été contactée pour écrire des scenarii pour une émission de radio traitant du surnaturel. Ce sont des histoires fantastiques à écrire dans l’optique qu’elles vont être entendues (et non vues, comme au cinéma), donc il faut intégrer un maximum de dialogues, et des didascalies pour donner l’ambiance sonore, le type de musique, les sons… Je vais me répéter, mais ça aussi, c’est vraiment une expérience passionnante ! Et j’avoue que je m’amuse beaucoup, d’autant que nous sommes plusieurs auteurs sur le coup et le travail d’équipe est absolument génial. Je ne pensais pas que cela m’enthousiasmerait autant de bosser avec d’autres personnes, car je suis plutôt de nature solitaire. Mais en fait, c’est carrément génial. J’ai vraiment hâte d’entendre le résultat. J’ai également sur un projet de bande dessinée, en collaboration avec une illustratrice, mais vu que cela n’est pas encore concret, je préfère ne pas trop en dire. J’ai aussi un recueil de nouvelles sur le feu, et quelques autres idées qui planent, un roman fantasy pour la jeunesse dans lequel je revisite le mythe de Peter Pan à ma façon, une histoire illustrée pour enfants à quatre mains… J’aimerais vraiment voir tout ceci se concrétiser. Enfin, je travaille actuellement sur les tomes 2 et 3 de la série Ryan Blake, bien sûr, mais j’ai en tête des histoires pour encore plus de tomes. En fait, je n’ai jamais eu dans l’idée de m’arrêter à une trilogie, parce que j’ai beaucoup de choses à raconter avec ce personnage. De la sorte, si tout va bien, si les lecteurs sont au rendez-vous et si mon éditrice est d’accord pour poursuivre l’aventure, Ryan a un bel avenir devant lui. Une info en exclu à son sujet ? Que dire ?… Que les lecteurs sont loin de connaître la vérité à son sujet et que, comme Theyla, il cache bien des secrets. Le tome 2 donnera quelques indices à ce propos, mais il faudra être bien attentif. Sa relation avec Theyla n’est pas non plus nécessairement celle que l’on croit – ou seulement ce qu’on en voit. Quant au Centre, il n’en a pas fini avec eux. Et il ne faut pas oublier le Vatican et sa horde de Conseillers. Eux non plus ne sont pas toujours très clairs. J’avoue que j’aime écrire des histoires en eaux troubles, comme ça, où rien n’est jamais tout blanc ou tout noir. Ryan aime bien classer le monde en deux catégories, les bons et les méchants. Mais en fait, tout est toujours beaucoup plus compliqué, à commencer par lui-même.
M. R. : Eh bien, outre les autres tomes d’Arya McPherson sur lesquels je suis déjà bien occupée avec les Editions Nergäl, je travaille actuellement sur un roman de romance paranormale, durant les quelques rares moments où je n’écris pas la suite d’Arya. Il s’agit de quelque chose de tout à fait différent, avec des personnages plus posés et qui ne dégainent pas d’arme à tout bout de champ ! Je m’essaye à la YA avec ce nouveau projet et c’est une sorte de petit défit pour moi, c’est vraiment motivant. Et, qui sait, peut-être le proposerai-je aux Editions Nergäl d’ici 2014 * message subliminal * !

¤ Comment as tu découvert et déposé ton manuscrit chez les éditions Nergäl ?
O. H. : J’ai découvert les éditions Nergäl par le biais d’une publicité postée sur Facebook par une amie auteure. La maison était toute récente. Je me suis dit « why not » et j’ai envoyé Go to Hell. La maison d’édition m’a répondu très rapidement pour avoir la suite, car à l’époque, elle demandait les 5 premiers chapitres si ma mémoire est bonne.
S. B. : J’ai découvert Nergäl via le l’Internet, et je ne le regrette pas ! Vive la technologie moderne ! Et Nergäl étant le dieu des enfers (dans la Mésopotamie antique), je me suis dit que ça ne pouvait que coller avec moi, auteur vampirique. Mais en fait, j’ai été très désappointée lorsque j’ai découvert que ce ne sont pas du tout des démons qui la dirigent, mais deux gentilles humaines tout ce qu’il y a de plus normal. Néanmoins, elles ont accepté mon manuscrit et je les remercie de tout cœur de m’avoir donné ma chance.
M. R. :Grâce à une de mes amies qui m’a suggéré d’envoyer le premier tome d’Arya McPherson à des éditeurs, et notamment chez Nergäl. Finalement, je n’ai envoyé ce manuscrit que chez eux, et j’ai bien fait !

¤ Comment est l’équipe ? As-tu trouvé facilement ta place dans cette maison d’édition ? Marina n’est pas trop tyranique ?
O. H. : J’ai eu la chance de pouvoir rencontrer les deux fondatrices de la maison d’édition : Marina et Vanessa. Elles sont très humaines et respectueuses du travail des auteurs. Je dirais que, en matière de tyrannie, je suis plus bourreau que victime ^^ (je plaisante bien entendu, je suis un ange.)
S. B. : J’ai facilement trouvé ma place, oui, parce que j’ai sorti les crocs dès le début, ah, ah, ah. Je leur ai fait peur, en leur révélant ma nature vampirique, et du coup, tout a très bien fonctionné pour moi. C’est vrai que Marina a quand même tendance à être tyrannique, d’ailleurs elle clame haut et fort qu’elle fait marcher ses auteurs au fouet. Mais avec moi, ça ne prend pas, vu que je suis un vampire. Cependant, en façade, je fais semblant, pour ne pas casser son image d’éditrice dictatoriale. Ça lui ferait de la peine et comme je l’aime bien, je ne veux pas la blesser.Non, en vrai, l’équipe de Nergäl est absolument adorable et je peux vous dire qu’on est très loin d’un univers démoniaque en ce qui les concerne (ce qui n’est pas le cas pour les livres qu’elles publient, en revanche. Question démons et créatures fantastiques, on est servi !). Les filles essayent vraiment de nous mettre à l’aise et elles font de leur mieux pour leurs auteurs.
M. R. :Il y a un terme chez Nergäl qu’on m’a rapidement appris : jovial ! Les éditions Nergäl c’est une grande famille et le mot d’ordre est : se faire plaisir dans l’écriture et profiter. Même si le fouet de Marina claque souvent ! * rire * C’est vraiment une très bonne expérience.

¤ Es-tu également une lectrice assidue ? Quel est ton genre de prédilection, tes livres favoris ?
O. H. : Tout dépend ce que l’on entend par « assidue ». Disons que j’ai mes périodes et que j’ai toujours plus écrit que lu. En ce moment, je suis dans une phase de lecture intensive avec peu d’écriture. Je lis de tout ; je suis très visuelle, donc si une couverture m’interpelle, je vais être attirée comme un papillon vers la lumière et je m’essaye à tous les gens. Dernièrement, j’ai lu du Sire Cédric, Gudule, Graham Masterson, Henry Troyat, Bernard Werber… Mes romans de prédilection sont et resteront cependant « les hauts de hurlevent » et « Jane Eyre » que je me retiens de relire pour la énième fois. J’aime aussi beaucoup les documentaires, les ouvrages traitant d’enquêtes criminelles (notamment sur Jack l’Éventreur), la Cosa Nostra et bien sûr tout ce qui touche au monde de l’occulte.
S. B. : Oui, je suis une lectrice addict, je l’avoue. Et c’est normal, pendant des décennies, avant l’avènement du cinéma et de la photographie, c’était presque mon seul loisir, d’autant plus que j’ai grandi dans une maison où les livres étaient entassés partout, et du coup, j’ai lu tout ce sur quoi j’ai pu mettre la main. Je suis assez éclectique dans mes goûts, ce qui compte c’est que je puisse m’évader et prendre du bon temps au cours de ma lecture. J’apprécie parfois les livres qui font réfléchir, mais avant tout, j’aime les bonnes histoires qui n’ont pas nécessairement d’autres prétentions que de divertir ou d’émouvoir, celles qui nous happent dès la première page et dont on sort complètement groggy en en redemandant encore, celles qui font voyager et nous entraînent ailleurs, dans d’autres vies, d’autres univers. J’ai besoin d’être totalement emportée par ma lecture. Cela va des livres de Jules Verne ou Stevenson aux auteurs d’urban fantasy d’aujourd’hui en passant par des classiques comme « Le Seigneur des Anneaux », les nouvelles d’Edgar Allan Poe (j’ai un net penchant pour le bizarre et le décalé) ou « Le Nom de la Rose ». Donc des livres favoris, oui, j’en ai, bien entendu, et je viens déjà d’en citer quelques-uns. Pour en donner d’autres, j’aime les romans de Jeff Mariotte, l’auteur qui a gentiment accepté de préfacer mon livre. Il a écrit plusieurs livres tirés des séries « Buffy contre les vampires » et « Angel »… mais il est très loin de n’avoir fait que ça ! Je pense notamment à son livre « Rivers Runs Red », que je suis en train de lire et que je trouve génial. Mais il écrit aussi des comic books superbes, mêlant fantastique et western, que j’adore… Evidemment, Anne Rice fait aussi partie de mes préférés et je reste fidèle à Bram Stocker et à son Dracula, mais j’apprécie également beaucoup Sire Cédric, Didier Van Cauwelaert, Patricia Briggs, et beaucoup d’autres (Laurell K. Hamilton, Charlaine Harris, Nancy Holder, Karen Marie Moning …). Je lis aussi avec grand plaisir les auteurs jeunesse comme Philip Pullman, Eoin Colfer ou J.K. Rowling. Comme je le disais, je suis assez éclectique.
M. R. :Oui, même si, je dois avouer qu’en ce moment je suis beaucoup plus prise par l’écriture. J’ai une préférence pour tout ce qui touche au paranormal, fantastique et SF, surtout s’il y a une histoire d’amour sous-jacente !

¤ Aurais-tu une petite anecdote à nous raconter ? Sur toi, ton histoire, tes débuts ou sur Nergäl ?
O. H. : Eumh… la première fois que j’ai vu mes éditrices, c’était lors d’une dédicace dans un château « hanté », et nous avons joué aux chasseuses de fantômes en partant à la rencontre des esprits.

S. B. : Je crois que c’est la question la plus difficile de toutes ! Tu comprends, avec la vie trépidante que j’ai, en tant que vampire, des anecdotes, il y en a des centaines. Du coup, je ne vois pas laquelle choisir. Avec Nergäl, je pourrais évoquer nos fous rires à propos de blagues stupides que nous sommes les seules à comprendre, mais je ne pense pas que les lecteurs comprendraient ces « private jokes », ah, ah, ah !
M. R. :A vrai dire, il y a une chose qui m’amuse beaucoup ! Il y a tout un tas de spéculations autour d’Arya, de Raegan et de Jack qui tournent chez Nergäl ! Et parfois, ces spéculations, bien que vraiment pas très recommandables me donnent des idées pour les prochains tomes ! Même si je suis obligée de modérer l’inspiration dans ce cas ^^

¤ Qu’attends tu pour l’année à venir ?!
O. H. : Le père Noël, vu qu’il n’est même pas sûr de pouvoir venir déjà cette année ^^ Je ne sais pas, j’aimerais que les lecteurs continuent à apprécier mes romans. J’aimerais que les personnages de Go to Hell puissent enfin trouver la paix et se pardonner à eux-mêmes pour leurs actes et leurs faiblesses. J’aimerais pouvoir faire beaucoup plus de salons pour rencontrer les lecteurs et discuter avec eux. Faire de nouvelles connaissances, découvrir de nouveaux livres.
S. B. : De belles rencontres. J’ai été gâtée, jusqu’ici, j’espère que ça va continuer.
M. R. :Eh bien, je suis déjà comblée par la publication des premiers tomes de la série Arya McPherson. Alors si je peux attendre quelque chose ce serait tout d’abord que les lecteurs prennent autant de plaisir à lire cette série que j’en ai à l’écrire et que les aventure d’Arya de Raegan et de Jack voyagent à travers le monde. Et, pourquoi pas, parvenir à terminer mon autre projet, le retravailler et le présenter à mon éditeur.

Merci à Oxanna Hope, Agnès K. Mongili, Sklaerenn Baron et Milena Rathger qui ont accepté de se prêter au jeu des questions !

♣ Et qu’ont-elles écrit ?

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Go to hell, T. 1, OXANNA HOPE
Cassie n’a que 18 ans mais elle a déjà beaucoup voyagé. D’une ville à l’autre, elle tente en vain de se fondre dans la masse pour échapper à son passé. Lorsqu’elle débarque à Fairfield, elle garde encore l’espoir d’y trouver un peu de tranquillité. Cependant, dès le départ, son désir est voué à l’échec ; son franc-parler et sa beauté envoûtante la feront sortir du lot.
C’est que Cassie n’est pas tout à fait comme les adolescentes de son âge. Elle aime s’amuser, se battre et jouer avec les sentiments des autres. Brian, son nouveau camarade de lycée, en fera l’amère expérience et découvrira par la même occasion qu’elle est dotée d’un pouvoir peu commun.
La rencontre entre Cassie et son professeur de philosophie, Damian, va changer la donne. Cet homme au sourire énigmatique et charmeur est très différent de tous ceux qu’elle a croisés jusqu’ici. Lui et son frère Seven ne mènent pas une vie aussi ordinaire qu’ils voudraient bien le faire croire. Eux aussi dissimulent un secret. Mais ils ne sont pas les seuls à en posséder un…
Entre magie noire, entités démoniaques et traques, une histoire d’amour tumultueuse qui risque de les mener jusqu’aux portes de l’Enfer ou d’ailleurs…

L’avis de Tsuki
« J’ai véritablement accroché à ma lecture après un tiers du livre, qui révèle énormément de choses et m’a convaincue que cette lecture valait vraiment le détour, Cassie nous cache bien des choses, que l’on a vraiment envie de découvrir, tout comme Damian et sa famille !

Un personnage mystère fait également son apparition et chamboule la vie de l’un de nos héros, mais qui est-ce donc ?! Et cette fin !!!
Comment est-ce possible de faire une telle fin ?! »
L’Avis de Stellabloggeuse

« En résumé, c’est un premier tome encourageant pour cette saga, avec des personnages forts, un rythme vif et des mystères qui donnent envie de connaître la suite.
Sachant qu’il s’agit-là du premier roman de l’auteur, c’est un coup d’essai réussi. Si vous aimez l’urban fantasy, je vous conseille volontiers ce titre ! »

♣ ♣ ♣

Eclipse Lunaire, T. 1, AGNES K. MONGILI
Mon nom est Ashandia Parker et je suis un Phénix. Selon la légende, le Phénix est un oiseau fabuleux qui s’immole par le feu et renaît de ses cendres. « Fabuleuse », tout dépend de mon humeur et de ma bonne volonté. « Oiseau »,le jour où j’ai de vraies plumes sur le dos, je me prends en photo et je vous en offre avec dédicace ! Pour le reste, y’a de l’idée…
Jusqu’à maintenant, ma vie se résumait à survivre dans une ville où tout un tas de types pas très recommandables aurait eu grand plaisir à faire la peau à une Inaltère en voie de disparition comme moi ou, à défaut, à tenter de coucher avec moi. Enfin, ça, ça concernait surtout cet abruti de Seigneur Dragon d’Homayoon…
Aujourd’hui, mes préoccupations précédentes ont pris du plomb dans l’aile, tout comme la paix qui régnaitjusque-là au sein de la communauté Inaltère de la région. La rébellion gronde, les trahisons s’élèvent et, avec elles, les têtes tombent. Les loups sont sur le pied de guerre et la chasse au traître a été ouverte. De mon côté, je pourrais me contenter de pleurer les morts et de m’immoler de rage ou de tristesse, mais ma rencontre avec une certaine Eilidh Walden va chambouler mes plans. Bien plus, en fait, que tout ce que j’aurais pu m’imaginer…

L’Avis de Dex
« L’intrigue est parfaitement menée. Je ne me suis ennuyée à aucun moment au cours du récit, grâce aux nombreux rebondissements ponctués d’humour. L’auteur nous tient en haleine lorsque l’enquête se met en place, le suspens est resté intacte. Il est même accentué par une certaine tension et suspicion. »
Mon avis

« Je partais méfiante, inquiète à l’idée de rencontrer une héroïne vulgaire et insupportable dans un univers lu et relu. Finalement, j’ai découvert deux héroïnes pour  le prix d’une, plus attachante l’une que l’autre (avec tout de même une préférence pour la fragilité d’Ashandia) dans un monde où les dragons règnent sur les autres créatures que sont les vampires, les loups-garous évidemment… mais également les phénix et les licornes, en voie de disparition ! »

♣ ♣ ♣

Ryan Blake, T. 1, SKLAERENN BARON
Ryan Blake est un chasseur de primes, un combattant hors pair et un vrai mauvais garçon. Mais par-dessus tout, c’est un vampire ! Un très ancien vampire, dangereux, très dangereux même, sexy en diable… et doté d’une âme. Un spécimen rare, donc. Pour tout dire, un comme il ne s’en fait plus ! Mais avoir une âme n’est pas sa seule particularité : sa meilleure amie – et, curieusement, c’est aussi sa meilleure ennemie – est une puissante Magdalénienne du nom de Yasmine, une chasseresse de vampires et de démons en tous genres, une jeune femme aussi séduisante que terrifiante.
Avec son passé chargé, Ryan court encore après la Rédemption, surtout qu’une prophétie ferait de lui un vampire-clé dans l’Histoire du combat entre le Bien et le Mal. Du moins, c’est ce qu’il pense.
Il croit savoir où il va et le destin qui l’attend… jusqu’au jour où il rencontre à Venise une jeune inconnue au parfum envoûtant à se damner : Theyla Brennan. À cause d’elle, il va se retrouver déstabilisé, et autant dire que ça ne va pas lui plaire du tout !
Aujourd’hui, il a de nouveaux défis à relever, et de très vieux ennemis à combattre. Heureusement, ses anciens amis, ainsi que les nouveaux, seront là pour lui prêter main forte.
Une mission inédite, un bébé qui serait la clé de l’avenir de l’humanité et un vampire nouveau-né aux pouvoirs très spéciaux l’entraîneront alors dans une aventure excitante à travers l’Europe. Pour Blake, il est temps de changer !
« Un vampire avec une âme… Quel vampire avec une âme ? »

L’Avis de Cali
« 566 pages d’émotions variées, de sourires, de passion et de palpitations pour mon pauvre petit cœur ! […] J’aimerais remercier l’auteure qui m’a fait passer un aussi bon moment, je ne regrette absolument pas mon achat, car j’ai vécu une histoire d’amour compliquée, et une odyssée captivante ! »
L’Avis de Tsuki
« Voici une lecture durant laquelle on ne s’ennuie pas une minute !

Alors que l’on pense n’avoir à faire qu’à des vampires on se rend vite compte que les garous, les démons, les chasseresses et les sorcières et les Anges sont également de la partie !
Un univers complet et hyper intéressant s’offre à nous. Sklaerenn à l’art et la manière de nous balader aux quatre coins de L’Europe et de nous présenter Venise comme si on y était !! Les détails historiques et ses descriptions de paysages sont tel que l’on pourrait y aller et revivre les aventures de nos héros !! La frontière entre le Bien et le Mal est parfois bien mince et l’on se demande toujours de quel côté va pencher la balance… j’en ai encore le coeur qui bat la chamade rien que d’y penser !! »

♣ ♣ ♣

Arya McPherson, T. 1, MILENA RATHGER
« Ces dernières années, mon credo dans la vie pouvait se résumer à cela : pour vivre heureux, vivons cachés… ou presque. Mais ce que ne révélait pas ce stupide adage, c’est qu’on ne pouvait pas rester caché indéfini… »
Arya McPherson est une chasseuse particulièrement habile et une combattante aguerrie. Mais surtout, c’est une jeune femme solitaire qui cache un lourd secret.
Quand l’agent Jack Parker lui demande de lui prêter main forte sur une affaire délicate, elle est loin d’en imaginer les conséquences pour elle. Cependant, l’arrivée non désirée de Raegan, un autre chasseur aussi charmant qu’irritant, pourrait pourtant changer la donne.
Plongée dans une sombre affaire de cadavres éventrés et de disparitions d’organes, Arya parviendra-t-elle à refouler ses démons ?

L’Avis de Kassandra
« L’intrigue mise en place est parfaite. Je n’aurai jamais pu trouver le coupable toute seule. Arrivé à la fin du récit, un nouveau mystère pose les premiers pavés du prochain tome. J’ai presque tapé du pied tant j’ai envie de découvrir la suite. Un gros coup de cœur pour Arya ainsi que pour l’univers mystérieux né de l’imaginaire de Milena Rathger. »

♣ Des infos en exclu ?

gotohell2¤ Marina : « Ce 15 octobre est un jour particulier pour nous. En effet, c’est aujourd’hui que s’ouvrent les pré-commandes sur notre site internet (http://www.editions-nergal.com) pour le second tome de Go to Hell. Encore une fois, c’est un sentiment difficilement explicable. C’est la continuité de notre aventure. Ce second tome en lui même est particulier. Des sentiments exacerbés, des personnages plus sombres, des rivalités, et pourtant il y a toujours de l’amour ! De plus, Cassandra O’donnell nous a fait le plaisir de préfacer ce deuxième tome, et nous l’en remercions encore beaucoup. »

¤ Marina : « Aussi, comme nous le disions un peu plus haut, les Editions Nergäl sont en constante évolution. Nous avons donc le plaisir de vous annoncer qu’une nouvelle personne à fait son entrée dans la direction chez Nergäl. En effet, après avoir effectué un DUT Information-Communication et métiers du livre et du patrimoine au Havre, notre chère Magali Peyret sera très prochainement une associée à part entière ! Beaucoup d’entre vous la connaissent déjà pour l’avoir rencontrée sur notre stand lors des Imaginales 2012 ou discuté avec elle sur la blogo (oui oui, c’est celle qui a tenté de nous faire offrir des voyages aux lecteurs, alors que nous cherchions à faire découvrir la préface de Ryan Blake. Cette Magali là !), pour ceux dont ce ne serait pas le cas, voici quelques mots la concernant : Surnom : P’tit Kinder – Hobbies : Geek dans l’âme, la biologie, les animaux (surtout canins de cinquante kilos qui bavent !), les gremlins, les frères Winchester, et les Salvatore, les motos… Bref, vous l’aurez compris, une vraie de vrai de chez Nergäl !« 

¤ Marina : « Les Editions Nergäl, ce n’est pas que du format papier, c’est aussi des ebooks. Pour le moment, seuls nos deux premiers titres sont disponibles dans la version ebook. Mais ils seront très bientôt rejoints par nos autres titres : Ryan Blake et Arya McPherson, ainsi que notre toute première anthologie à paraître : Lunatique – Dans la peau d’un lycanthrope. En effet, nous avons signé il y a quelques semaines un contrat de diffusion pour nos titres numériques avec e-Dantes, que nous remercions d’ailleurs pour leur agréable collaboration. Nos ebooks seront donc très bientôt diffusés et bénéficieront d’une meilleure visibilité sur les différentes plateformes. Tout cela demande cependant beaucoup de travail de mise en place et prendra encore quelques semaines. »

¤ Toute l’équipe Nergäl sera présente au Salon ValJoly’Maginaire à Eppe Sauvage (près de Valenciennes) les 3 et 4 novembre ! L’occasion d’aller leur faire un petit coucou… La page Facebook pour en savoir plus, ici !

¤ Oxanna Hope, Sklaerenn Baron, Agnès K. Mongili ainsi que tous les livres de la maison Nergäl seront présents au salon du livre Fantasy, Aventure, Contes et Légendes à la Chapelle-de-Guinchay (vers Lyon) les 10 et 11 novembre. Il semblerait que ce salon soit vraiment très chaleureux et bien pensé (dixit Mathieu Guibé et Cécile Guillot qui y seront également). J’y serai et j’espère que vous aussi ! Pour plus d’informations, je vous invite à aller jeter un oeil au site et à la page Facebook créée pour l’évènement.

♣ Des liens à garder sous le coude…
logonergal-copie-1
¤ Le site des éditions Nergäl (même si je l’ai déjà glissé un peu partout dans l’article !).
¤ La page Facebook de la maison.
¤ La page Facebook des livres publiés : Go to hell, Eclipse lunaire, Ryan Blake (et Sklaerenn Baron) et Arya McPherson.

♣ ♣ ♣

Leconcours

Comme les fois précédentes, voilà le moment de vous faire découvrir les éditions Nergäl en vous faisant gagner non pas 1 mais 2 livres et un goodies !

CONCOURSLes 2 exemplaires seront dédicacés !

1er gagnant : 1 exemplaire d’Arya McPherson, T. 1 de Milena Rathger (que je vous offre).
2ème gagnant : 1 exemplaire de Go to Hell, T. 2 de Oxanna Hope (très généreusement offert par Nergäl !).
3ème gagnant : 1 goodies fait-main à savoir un mp en métal ou un bracelet (créé et offert par Tsuki !).

Le concours est ouvert au monde entier (tant que les frais de port ne coûtent pas 50€ ! ^^).

J’aimerais, si possible, faire gagner des gens que je connais un minimum (qu’on se soit croisés sur nos blogs respectifs, sur Livraddict, Twitter, Facebook ou même dans la « vraie » vie,…). Mais, si je ne vous connais pas, vous pouvez tout de même tenter votre chance ; il suffit d’avoir vraiment envie de découvrir les éditions Nergäl (de me montrer votre enthousiasme) et d’être un minimum poli. 🙂
Ceux que je connais bien auront une chance de plus d’office (leur nom apparaîtra deux fois dans le tirage au sort).

Pour participer, il suffit d’aimer la page Facebook du blog, celle de Tsuki et celle des éditions Nergäl (ceux qui n’ont pas FB peuvent participer, sans problème, je ne ferme pas la porte à ceux qui n’aimeront pas la page… le plus important pour moi, c’est votre enthousiasme !), de partager cet article (ou un lien en rapport avec les éditions Nergäl) une fois (ou plus c’est bien aussi !) sur Facebook, Twitter, votre blog, un forum, Google… (peu importe ! Et oui, le but c’est de faire connaître la maison, alors je pense que ce n’est pas trop demander…) et répondre à une seule et unique question (pour chaque « lot ») :

1- (Arya McPherson, T. 1) Quel « métier » exerce Arya ?
2- (Go to hell, T. 2)
Comment décririez-vous les relations entre Cassie et Damian dans le tome 1 (cordiales sans plus, houleuses ou très amicales) ?
3- (Goodies)
Quel est le réalisateur préféré de Tsuki ?

Vous pouvez jouer pour les 3 lots mais ne pourrez en gagner qu’un seul.

Vous pouvez me faire parvenir la preuve du partage de l’article et votre (vos) réponse(s) par email – melisende(at)hotmail.fr. Un minimum de politesse sera grandement apprécié (je ne suis pas une machine) et je me permets de refuser les candidatures trop robotisées… de l’enthousiasme, que diable !

Le « concours » est ouvert jusqu’au mercredi 31 octobre 2012 à midi. Je procèderai au tirage au sort (grâce à un logiciel, je pense) dans l’après-midi (si j’ai le temps, sinon dans les jours qui suivront) et contacterai le gagnant dans la foulée.

N’hésitez pas à parler des éditions Nergäl autour de vous, elles le méritent !

PS : Un énorme merci à Tsuki pour son enthousiasme et sa grande aide et un autre énorme merci à Marina et à toutes les auteures de la maison qui offrent un exemplaire dédicacé et ont accepté de jouer le jeu de très bonne grâce (surtout que je les ai prises de court !) et sans qui cet article n’aurait jamais pu voir le jour ! Merci à toutes !


4 Commentaires

Le Quinze Littéraire [6]

Après une pause le mois dernier, je reviens pour le sixième numéro du Quinze Littéraire avec un auteur qui me tient énormément à coeur… j’irai même jusqu’à parler de mon auteur préféré, mon chouchou, celui qui me fait me dire « j’aurais aimé vivre une cinquantaine d’années plus tôt pour pouvoir le rencontrer et échanger avec lui… ». Un nom connu mais souvent « mal » connu, j’espère vous apporter quelques informations intéressantes et pour ceux qui n’avaient jamais entendu parler de lui, j’espère vous donner envie de jeter un oeil sur son travail…

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♣ ♣ ♣

WordPress ne semble pas apprécier les vidéos offertes par l’INA… je suis dégoûtée parce que j’avais habillée mon article de plein de vidéos du dit site… Je vous encourage donc à jeter un oeil en tapant « René Barjavel » dans le moteur de recherche de l’INA. Interview, présentation de livres… il y en a énormément et j’adore la voix de ce cher René !

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« Celui qui savait s’émerveiller… »
(Le Journal du Dimanche, 1er décembre 1985)

 

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  • Je suis né le 24 janvier 1911 dans une chambre de la rue Gambetta à Nyons.
  • Mes parents, Marie Paget et Henri Barjavel, m’ont baptisé René Gustave Henri.
  • Je me suis éteint le soir du 24 novembre 1985 à l’hôpital Cochin après avoir fait une crise cardiaque, en sortant d’une journée avec les élèves et professeurs du collège Stanislas à Paris.

 

 

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Endetail

  • Mon enfance à Nyons s’est déroulée dans les meilleures conditions, entouré par ma mère, mon père et mes deux demi-frères plus âgés (Paul et Emile, respectivement nés en 1903 et 1905), fils du défunt Emile Achard, boulanger et ancien patron de Henri Barjavel. L’école primaire n’était pas vraiment à mon goût, contrairement aux vacances à la ferme chez mon oncle (le frère de ma mère).
  • Alors que je n’ai que 11 ans, je vis l’évènement le plus terrible de mon enfance : la perte de ma mère à cause de la maladie du sommeil. Mon père vend la boulangerie au profit d’un café et mes demi-frères, presque adultes, partent vers leur carrière respective (capitaine au long cours et ingénieur civil).
  • La vie est un peu morose mais, alors que j’ai 14 ans, je suis le proviseur de mon collège, Abel Boisselier, jusqu’à Cusset et devient pensionnaire de l’établissement. Le proviseur, aux idées avant-gardistes (mixité dans les classes, encouragement des soirées dansantes…) offre ce qui semblent être mes plus belles années… j’y vis une grande histoire d’amour « que je ne raconterai jamais, parce que c’est mon trésor personnel et qu’elle m’a ébloui pour le reste de ma vie… Toutes mes héroïnes, par la suite, en ont été des avatars, toutes mes histoires d’amour en portent la trace. » Beaucoup s’accordent à dire que Tarendol en est le récit très inspiré…

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  • Mon « bachot » en poche, je multiplie les petits boulots : pion au collège, agent immobilier, employé de banque, professeur particulier d’anglais alors que je ne maîtrise pas la langue… Mais en 1929, j’entre au Progrès de l’Allier, quotidien de Moulins tiré chaque jour à plus de 10 000 exemplaires. J’y rédige des chroniques, acquière de l’expérience et organise des conférences, notamment celles sur Colette en 1934 (à Vichy et Moulins) qui seront suivies par la publication de mon premier vrai livre : Colette à la recherche de l’amour.
  • Je rencontre Robert Denoël l’année suivante, lors d’une conférence à Vichy. Nous sympathisons et l’éditeur m’invite à Paris à la fin de cette année. C’est le début d’une grande amitié et d’une belle collaboration.
  • A la même époque, je fais la connaissance de Madeleine de Wattripont qui travaille dans une société qui édite des phonogrammes. Nous nous marions en 1936 et accueillons rapidement deux enfants : Renée en 1937 et Jean en 1938.
  • Alors que les années sombres arrivent, je m’implique de plus en plus dans le monde de la littérature. Je fonde en effet, en 1936 avec Jean Anouilh, la revue La Nouvelle Saison ; je m’occupe également du Document, revue de Denoël ; et écris des critiques cinématographiques sous le pseudonyme G. M. Loup (Grand Méchant Loup) dans Le Merle Blanc.

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  • L’arrivée de la Seconde Guerre Mondiale m’appelle au front quelques mois avant que je puisse rejoindre ma famille. Denoël a été mobilisé dans l’armée belge, je n’ai plus de travail. Je multiplie donc les expériences littéraires, dans le journal L’Echo des étudiants et dans le mouvement Jeune France pour lequel j’ai en charge de doter la région de Lyon d’un centre culturel. Devenu directeur littéraire des éditions Denoël, je suis également chargé de diriger la collection pour la jeunesse « La Fleur de France » pour laquelle je rédige, en 1942, Roland, le chevalier plus fier que le lion.
  • La même année, sous l’Occupation allemande, je soumets à Denoël mon roman baptisé « Colère de Dieu ». L’éditeur le renomme Ravage. C’est le début du succès… je continue sur ma lancée avec Le Voyageur imprudent l’année suivante puis un recueil de nouvelles : La Fée et le Soldat.
  • En 1944, je reçois mon premier prix de la part du jury alternatif du Goncourt, « Le Prix des Dix ». La même année, je rédige un essai sur les formes futures du cinéma – Cinéma Total – dans lequel j’anticipe certaines choses, notamment le cinéma en relief.
  • Accusé d’entente avec l’ennemi, mon ami Denoël doit comparaître. Je m’occupe de la maison d’édition à sa place pendant quelques mois puis l’éditeur est assassiné, à la fin de l’année 1945.
  • Après ces années de guerre, je me replonge dans les critiques, pour la revue Carrefour. J’ai la trentaine, je suis en pleine forme, je multiplie donc les projets : je publie Tarendol en 1945, Les Enfants de l’Ombre en 1946 et Le Diable l’emporte en 1948, mais la tuberculose, heureusement traitée à temps, me force au repos dans le Midi. Je profite de ces « vacances » pour travailler sur Journal d’un homme simple, publié en 1951.

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  • Mes activités dans le monde du cinéma débutent en 1947 mais c’est grâce au succès du Petit monde de Don Camillo en 1951, que mon travail de scénariste et dialoguiste est vraiment reconnu. Je multiplie les projets et suis à l’origine de plus de 35 courts et longs métrages.
  • Au début des années 60, je reviens à la littérature avec la revue Fiction pour laquelle j’offre une première version de Colomb de la Lune (publié définitivement en 1962). Avec l’entrée dans un nouveau genre – l’essai – en 1966, grâce à La Faim du tigre, je décide dorénavant de signer mes œuvres littéraires « Barjavel » et non plus « René Barjavel ».
  • En 1967, très impressionné par sa traduction de La Cruche d’or de James Stephens, je fais la connaissance d’Olenka de Veer, avec qui je découvre le merveilleux irlandais et l’astrologie.
  • Le succès de La Nuit des Temps, sorti en 1968, amène le projet d’une comédie musicale qui n’aboutira malheureusement pas. Au début des années 70, je tente également, sans grand succès, de monter une pièce de théâtre que je remanierai plus tard pour en faire Une Rose au paradis.
  • La fin des années 60 et le phénomène hippie m’amène à réaliser avec André Cayette, le film Les Chemins des Katmandou (avec Serge Gainsbourg et Jane Birkin dans les rôles principaux) duquel je tire tout de suite après, le roman du même nom.

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  • Je repasse ensuite du côté de la rédaction de romans avec Le Grand secret en 1973 et Les Dames à la licorne en collaboration avec Olenka de Veer, l’année suivante. A cette période, je rassemble également dans trois recueils, certains de mes articles publiés dans le Journal du Dimanche : Les Années de la Lune, Les Années de la liberté et Les Années de l’Homme et je m’investis dans la première série de science-fiction française (adaptée d’une série allemande) : Commando Spatial.

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  • Je continue mon travail d’écrivain et me fais plus penseur en 1976 avec Si j’étais Dieu. Je renoue, l’année suivante, avec Olenka de Veer pour la suite des Dames à la licorne baptisée Les Jours du monde mais abandonne la collaboration avec l’irlandaise pour le troisième et dernier tome qu’elle nomme La Troisième Licorne.
  • La fin des années 70 se révèlent plus « philosophique » encore. Je m’attarde sur le nucléaire en 1978, avec Lettre ouverte aux vivants qui veulent le rester, puis sur mon amour de la nature avec Les Fleurs, l’Amour, la Vie. Je reviens sur ma vie avec des récits plus biographiques : La Charrette bleue en 1980 et une version remaniée de mon Journal d’un homme simple.
  • Alors que j’ai plus de 70 ans, je profite des dernières années de ma vie pour publier quatre nouveaux romans dans le genre Imaginaire et policier : Une Rose au paradis (1981), La Tempête (1982), L’Enchanteur (1984) et La Peau de César (1985). Mon dernier travail – Demain le paradis – inachevé, voit le jour après ma mort grâce à ma fille Renée. J’y livre mes idées et mes réflexions sur ce futur que je ne verrai pas.
  • Durant cette année 1985, je subis une agression à la bombe lacrymogène dans un train. Déjà bien fatiguée par une vie très riche et très active, mon corps rend les armes ce fameux 24 novembre.
  • Assez réservé et mystérieux sur ma vie privée, je laisse cependant derrière moi plusieurs témoignages (romancés ?) de celle-ci et offre généreusement mes idées, mes réflexions et ma perception de la Vie.

 

 

Monoeuvre

Comme vous pouvez le voir avec cette biographie résumée (je me suis très largement servie de celle trouvée sur le Barjaweb, que je vous invite à lire si vous voulez encore plus de détails !), j’ai, dès mes débuts au Progrès de l’Allier alors que j’étais encore très jeune, été très productif. Des chroniques, des articles, des romans (plus d’une trentaine), des chansons ou des courts/longs métrages (plus de 35 !!!), je suis sur tous les fronts.
Voilà donc une liste, non exhaustive (pour découvrir une liste plus complète, je vous invite à cliquer sur les liens insérés dans chaque catégorie) de mon travail.

Littérature (Pour voir les différentes éditions de chaque titre…)
Colette à la recherche de l’amour (1934) ♣ Roland, le chevalier plus fier que le lion (1942) ♣ Ravage (1943) ♣ Le Voyageur imprudent (1944) ♣ Cinéma Total (1944) ♣ La Fée et le Soldat (1945) ♣ Tarendol (1946) ♣ Les Enfants de l’Ombre (1946) ♣ Le Diable l’emporte (1948) ♣ Journal d’un homme simple (1951) ♣ Collioure (1953) ♣ Jour de feu (1957) ♣ Colomb de la lune (1962) ♣ La Faim du tigre (1966) ♣ La Nuit des temps (1968) ♣ Les Chemins de Katamandou (1969) ♣ Les Années de la Lune (1972) ♣ Roland, le chevalier plus fier que le lion (réédité, 1972) ♣ Le Grand secret (1973) ♣ Le Prince blessé (1974) ♣ Les Dames à la licorne (1974) ♣ Les Années de la Liberté (1975) ♣ Si j’étais Dieu… (1976) ♣ Les Années de l’Homme (1976) ♣ Brigitte Bardot, amie des animaux (1976) ♣ Les Jours du monde (1977) ♣ Lettre ouverte aux vivants qui veulent le rester (1978) ♣ Les Fleurs, l’Amour, la Vie (1978) ♣ La Charrette bleue (1980) ♣ Journal d’un home simple (remanié, 1981) ♣ Une Rose au paradis (1981) ♣ La Tempête (1982) ♣ L’Enchanteur (1984) ♣ La Peau de César (1985) ♣ Demain, le Paradis (1986, posthume)

Cinéma (Pour voir la liste complète…)
Le Petit monde de Don Camillo (1951) ♣ Le Témoin de minuit (1953) ♣ Le Retour de Don Camillo (1953) ♣ L’Etrange désir de Monsieur Bard (1953) ♣ Nuits andalouses (1953) ♣ Le Mouton à cinq pattes (1954) ♣ Les Chiffonniers d’Emmaüs (1955) ♣ Don Camillo et Peppone (1955) ♣ Goubbiah, mon amour (1956) ♣ Les Aventures de Till L’Espiègle (1956) ♣ La Terreur des dames (1956) ♣ L’Homme à l’imperméable (1957) ♣ Le Cas du Docteur Laurent (1957) ♣ Les Misérables (1957) ♣ Parisien malgré lui (1958) ♣ Femmes d’un été (1958) ♣ Mademoiselle Ange (1960) ♣ Boulevard (1960) ♣ Don Camillo… Monseigneur ! (1961) ♣ Le Diable et les dix commandements (1962) ♣ Chair de poule (1963) ♣ Don Camillo en Russie (1965) ♣ Les Chemins de Katmandou (1968)

Journalisme (Pour voir quelques articles…)
Le Progrès de l’Allier La Nouvelle Saison Le Document Le Merle Blanc L’Ecole Etudiante Je suis partout Carrefour Fiction Journal du Dimanche …

Des chansons (Pour voir la liste…)
Le Ciel de chez moi Ecoute s’il pleut Deux enfants dans un jardin Chanson pour une princesse (coll. avec Herbert Léonard) ♣ Le Voyageur …

Voilà de quoi occuper plusieurs heures de lecture et de visionnage…

LAuteuretmoi
Voilà une petite vidéo dans laquelle je vous parle de ma découverte de René Barjavel, de ce que j’ai lu de l’auteur et pourquoi je l’idolâtre… mais pour ceux qui n’apprécient pas ce support et pour compléter celui-ci, voilà quelques paragraphes écrits…
J’ai découvert l’auteur lorsque j’avais 15 ou 16 ans. Alors que j’avais une heure d’étude au lycée, j’étais allée faire un tour à la librairie (presque unique) de la ville où j’étudiais (Moulins en fait, et si vous avez lus ce qu’il y a au dessus, vous avez pu voir que Barjavel a foulé ces rues…) et avais repéré, dans la vitrine, le Pocket de La Nuit des temps. Après avoir lu le résumé, je n’étais pas particulièrement tentée par cette histoire aux allures scientifiques et la couverture me perturbait… mais quand même, je l’ai acheté et je me suis lancée. J’ai bien fait puisque quelques jours après ma lecture, j’étais tellement enthousiaste que j’ai parlé de ma découverte avec ma prof de français du moment qui m’a conseillé et prêté L’Enchanteur. Lu en deux jours, je lui ai rendu son Folio pour aller m’acheter mon propre exemplaire ! Ma troisième lecture s’est faite grâce à ma petite soeur qui, à l’époque au collège, avait emprunté pour moi dans son CDI, Le Grand secret… par la suite, dès que j’en avais l’occasion, j’essayais d’acheter les autres ouvrages de Barjavel et lorsque je trouvais les éditions d’origine, je revendais mes petits poches… aujourd’hui, je ne revends plus rien et garde tout !!! La preuve…
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Barjavelbibli
Ce sont actuellement 37 ouvrages (42 en avril 2013) qui se battent la place dans ma bibliothèque… Certains titres – les plus rares – sont encore absents de mes étagères (Roland, Cinéma total… par exemple) et d’autres sont au contraire très bien représentés (7 exemplaires de La Nuit des Temps dans 7 édition différentes). Mon but étant, dans l’absolu, de rassembler toutes les éditions de tous les titres de l’oeuvre de Barjavel
Pour cela, j’ai lancé une grande collecte et certains amis/blogueurs m’ont déjà beaucoup touchée en m’envoyant/m’offrant spontanément des exemplaires que je ne possédais pas encore… Merci à vous, votre gentillesse m’a émue ! Si vous avez en votre possession, une édition que je n’ai pas encore trouvée et si vous voulez vous en débarrasser, n’hésitez pas à m’en parler (je troque et achète volontiers)… Pour voir le détail de ce que je possède (il manque deux éditions du Grand Secret et une de La Nuit des Temps, que je n’ai pas eu le temps d’ajouter avant de partir en vacances), voilà l’album Facebook qui rassemble le tout !
A ce jour, je suis loin d’avoir lu tous les titres de René Barjavel. Je prends mon temps, je veux savourer. Et je relis ceux déjà lus. Difficile de faire un top pour le moment, mais sur les dix titres découverts, je retiens surtout (si vous êtes curieux, les titres contiennent des liens qui renvoient à mes chroniques) : L’Enchanteur, Les Dames à la licorne, La Nuit des temps, Ravage et La Peau de César. Les cinq suivants, aléatoirement sont La Tempête, Le Diable l’emporte, Tarendol, Colette à la recherche de l’amour et Les Chemins de Katmandou. Tous ont leurs points positifs et négatifs mais je conseillerais plutôt le premier groupe à ceux qui ont envie de découvrir l’auteur.
Pendant très longtemps, je plaçais L’Enchanteur sur la première place du podium mais depuis quelques temps, je tends à lui préférer Les Dames à la licorne… mais peut-être qu’une énième relecture des aventures des chevaliers de la Table Ronde et de Merlin me ferait à nouveau changer d’avis…
Pourquoi suis-je tombée amoureuse des histoires de Barjavel ? Bonne question… Les textes de l’auteur me touchent, me parlent… je me retrouve dans ses réflexions et ses idées. Et l »amour, ça ne s’explique pas, c’est comme ça. Mais je vais tout de même tenter de mettre des mots sur mes impressions.
Pour commencer, j’aime les thèmes abordés par l’auteur :
  • Très curieux, Barjavel lit des revues scientifiques et s’inspire de ses trouvailles et réflexions pour imaginer ce que pourrait être le futur de l’Homme. Il semble se méfier du progrès ou en tout cas de ce que font les Hommes de ces nouvelles technologies pas toujours bien utilisées… et qui mènent souvent à la chute des civilisations. Il revient régulièrement sur les dérives de la science et a parfois été sacrément visionnaire (la coupure d’électricité dans Ravage qui perturbe l’équilibre, les Hommes retournent à leurs instincts primaires, c’est la loi du plus fort ; l’invention d’une sorte d’Iphone en 1947 lors d’une émission d’anticipation, voilà le lien, si ça vous intéresse !). Souvent considéré comme pessimistes, ses textes sont certes « graves » mais également plein de fraicheur et emprunts d’une touche d’espoir. L’anticipation, c’est quelque chose qui me parle et sans être contre le progrès (Barjavel ne l’est d’ailleurs pas foncièrement non plus), je partage ses réflexions sur la question.
  • On trouve également, dans ses romans et ses essais, un penchant pour l’écologie même si, encore une fois, il ne prend pas partie, il reste modéré… « La politique est une saleté. Il n’y a pas de société idéale. Il n’y a pas de solutions sociales aux problèmes humains. Il n’y a que des compromis. Il n’y a que des sociétés un peu moins mauvaises que d’autres. […] Selon moi, s’engager dans un combat politique, c’est renoncer à la vérité. » Encore une fois, je me retrouve dans ses propos.
  • Le dernier thème que je retiens de l’œuvre de Barjavel, et non des moindres, est l’Amour, avec un grand A. La Nuit des temps, L’Enchanteur, Les Dames à la licorne, Tarendol… des histoires d’amour belles, fortes et marquantes. On est bien loin des trucs niais que peut nous offrir la littérature jeunesse ces derniers temps. Non. Chez Barjavel, les sentiments sont intenses et paraissent réels ; et on envierait presque (en tout cas moi) les héros qui les éprouvent. L’Amour est éternel et indestructible. C’est beau, c’est puissant.

 

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Et j’aime la plume de Barjavel, sa façon de nous conter ses histoires. Certains jugent son style simpliste voire pauvre, je ne suis pas d’accord. Je trouve au contraire que l’auteur possède un style très riche, très imagé et qui fait appel aux sens. C’est simple oui (pas besoin d’un dictionnaire pour lire du Barjavel) mais ça fait mouche et ça touche. C’est tendre, sensuel, parfois amusant, parfois grave, ça fait souvent réfléchir… Bref, Barjavel, pour moi, c’est percutant et pertinent.

Cependant, je sais que beaucoup n’apprécient pas Barjavel, qu’il s’agisse de ses idées ou de sa façon de les écrire. Je comprends et c’est normal. Barjavel ne laisse pas indifférent car il sait toucher ; alors soit on adhère à son univers, soit non et ça ne s’explique pas, c’est une affaire de perceptions.

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Premier site, indispensable si vous voulez en apprendre plus sur Barjavel et son oeuvre, la Bible sur le sujet : le Barjaweb. Vous y trouverez des biographies plus ou moins complète de l’auteur, sa bibliographie complète avec des fiches très détaillées (réflexions et études) sur chacun (ou presque) de ses titres et des dizaines (des centaines) de bonus (photos, vidéos, liens…).
Cet article en contient déjà certaines, mais voilà une sélection de vidéos consacrées à Barjavel, hébergées sur le site de l’INA. N’hésitez pas à fouillez, il y en a quelques-unes !
De nombreux mémoires et thèses sont régulièrement rédigés par des étudiants et admirateurs de l’auteur, en voilà la liste. J’ai cherché rapidement sur des bases de données en ligne mais n’en ai pas trouvés. Il faudrait fouiller sur les sites de chaque université concernée…
A défaut de trouver l’ouvrage Cinéma total (son essai sur le cinéma, daté de 1944), voilà le texte en ligne, accessible gratuitement.
Quelques citations des livres de l’auteur ? Faites un tour ici, certaines sont connues, d’autres moins… Beaucoup sont très belles !
Les oeuvres de Barjavel ont inspiré plusieurs artistes, dans divers domaines, mais La Nuit des temps est sans doute le titre le plus inspirant. Des projets de courts et longs métrages ont été envisagés sur le sujet… un étudiant en architecture nous révèle son idéal sur le sujet… c’est ici !
Chaque année, la ville de Nyons organise les journées Barjavel au mois d’août. L’an dernier, en 2011, pour le centenaire de la naissance de l’auteur, plusieurs évènements ont été mis en place, sur plusieurs mois. Voilà la retranscription d’une des conférences, très intéressante : « René Barjavel, romantique malgré lui« , qui revient sur la place de La Femme dans son oeuvre… (l’occasion de revenir sur les remarques de machisme reçues de son vivant).

Uneanecdote-copie-1

barjaveltombe A la sortie de l’école, Barjavel multiplie les petits jobs, dont celui de professeur particulier d’anglais… « une langue que je connaissais aussi peu que mes élèves. Il fallait que je prépare chacun de mes cours, que j’apprenne la veille ce que j’allais enseigner le lendemain et surtout qu’ils ne me posent pas de questions.« 
Dans le courant de l’année 1935, l’auteur rencontre l’éditeur Robert Denoël, voilà ce qu’il en dit : « J’étais fou de littérature et pour moi, à cette époque, Denoël était le Phénix. […] On m’a chargé de le présenter au public. Je suis allée l’attendre à la gare. C’était un grand garçon à peine plus âgé que moi. Après sa conférence, nous avons passé la nuit à bavarder. Je ne sais qui lui a envoyé le compte-rendu que j’avais fait de sa conférence et de l’interview qu’il m’avait donnée. Il m’a télégraphié en me demandant si je voulais venir travailler chez lui. Inutile de dire que j’ai donné tout de suite mes huit jours au Progrès de l’Allier et je suis monté à Paris.« 
Au printemps 1985, quelques mois avant de s’éteindre, Barjavel s’écrit une lettre, voilà la partie la moins « sombre » : « Je n’ai pas envie de mourir, mais je crois que j’ai assez vécu. Chaque instant est l’éternité. Je sais que ceux qui m’attendent ne m’apporteront rien de plus, je sais peu de choses, je ne saurai rien de plus, j’ai atteint mes limites, je les ai bien emplies, je me suis bien nourri d’être autant que je pouvais, à ma dimension, et de petit savoir, et de grande, grande joie émerveillée. Et maintenant je voudrais faire comme mon chat après son repas : m’endormir. Si je continue, si je dure encore, je ferai mon métier aussi longtemps que je pourrai, avec application comme je l’ai toujours fait. Bien faire ce qu’on fait, quel que soit le métier.« 
Ses obsèques sont organisées à Nyons mais il est finalement enterré dans le cimetière de Tarendol où un cerisier (arbre qu’il aimait tout particulièrement) poussa au bord de sa tombe. Il semblerait que l’arbre, devenu trop gros et faisant des dégâts, ait été enlevé en 2007.
Des rumeurs ont longtemps circulé au sujet d’un hypothétique achat des droits de La Nuit des temps par Monsieur Steven Spielberg… Avouons que la perspective de découvrir l’histoire de Paikan, Eléa et Simon sur grand écran est plus que séduisante… Croisons les doigts pour qu’un jour, un tel projet voit le jour (enfin, si la réalisation est fidèle et dans l’esprit de Barjavel, évidemment !).
J’ai cherché quelques informations sur les enfants de Barjavel. Renée, sa fille aînée, semble assez secrète et je n’ai rien trouvé, à part une ou deux photos très floues et anciennes. En revanche, Jean, le fils de l’auteur, revient sur le travail de son père dans quelques interviews et conférences… En voilà une, émouvante, datée de 2010. « Mon père avait un sixième sens […] il captait tout […] il était émerveillé en permanence« . « Pour moi, sa plus belle phrase est parue dans une chronique dominicale. Il dit : c’est le printemps, je n’arrive pas à m’y habituer« .

jeanbarjavelmonperemaapprisanepasetrelefilsdebarjavelledletarchivesledlsJean Barjavel.

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Leconcours

Comme les fois précédentes, voilà le moment de vous faire découvrir René Barjavel en vous faisant gagner un ou plusieurs de ses livres.

Quel(s) titre(s) ? A vous de choisir !
Je crois que vous avez de quoi faire, mais bon, tous ne sont pas faciles à trouver…

Ce mois, je propose de faire parvenir à une personne, un ou deux (ou trois ou quatre…) livres de poche, neuf ou d’occasion (dans la limite de 12€).
Je peux envoyer partout dans le monde.

  • Si les frais de port sont gratuits pour votre pays (France, Belgique, Luxembourg…), les livres seront directement envoyés à partir d’Amazon. Petite variante avec Gibert qui ne livre plus gratuitement maintenant… mais vous pouvez retirer la commande en magasin (si vous en avez un près de chez vous, bien sûr !).
  • Pour les autres pays, je me chargerai moi-même de l’envoi, en passant par le tarif « livres et brochures » (il faut compter des frais de port d’1/2€ environ). Ces frais de port seront décomptés des 12€ de départ, il vous faudra donc choisir un ou plusieurs ouvrages (neufs ou d’occasion) dans une limite de 10€ maximum.

J‘aimerais, si possible, faire gagner des gens que je connais un minimum (qu’on se soit croisés sur nos blogs respectifs, sur Livraddict, Twitter, Facebook ou même dans la « vraie » vie,…). Mais, si je ne vous connais pas, vous pouvez tout de même tenter votre chance ; il suffit d’avoir vraiment envie de découvrir René Barjavel (de me montrer votre enthousiasme) et d’être un minimum poli. 🙂
Ceux que je connais bien auront une chance de plus d’office (leur nom apparaîtra deux fois dans le tirage au sort).

Pour participer, il suffit d’aimer la page Facebook du blog (ceux qui n’ont pas FB peuvent participer, sans problème, je ne ferme pas la porte à ceux qui n’aimeront pas la page… le plus important pour moi, c’est votre enthousiasme !), de partager cet article une fois (ou plus c’est bien aussi !) sur Facebook, Twitter, votre blog, un forum, Google… (peu importe ! Et oui, j’assume cette condition de pub… après tout, je pense que ce n’est pas trop demander…) et répondre à une seule et unique question (qui me prouvera que vous avez lu – ou au moins survolé – ce que j’ai mis des heures à rédiger) :

A 14 ans, Barjavel a déménagé pour suivre son proviseur… dans quelle ville ?

Vous pouvez me faire parvenir la preuve du partage de l’article et votre réponse par email – melisende(at)hotmail.fr – ou en utilisant le formulaire de contact (le module est dans le menu à gauche). Un minimum de politesse sera grandement apprécié (je ne suis pas une machine) et je me permets de refuser les candidatures trop robotisées… de l’enthousiasme, que diable !

Le « concours » est ouvert jusqu’au mardi 31 juillet 2012 à midi. Je procèderai au tirage au sort (grâce à un logiciel, je pense) dans l’après-midi et contacterai le gagnant dans la foulée.

Selon le choix concernant l’envoi, la commande pourra être passée dans les heures à suivre (il suffira d’un ou deux clics sur internet). En revanche, si vous n’habitez pas en France, Belgique ou Luxembourg, il faudra que je fasse venir les titres chez moi avant de vous les faire parvenir par la Poste… ce sera évidemment plus long, mais si vous êtes dans ce cas, on en parlera plus longuement par mail.

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