Bazar de la Littérature


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What’s up weekly ? 2015 – 15 (du 22/06 au 05/07/15)

Bien le bonjour,

Il fait 31° dans mon appartement. J’envisage à nouveau de m’expatrier définitivement en Irlande (maximum 20° sur le pays en ce moment). Plus que 19 jours et c’est les vacances. Plus que 21 jours et je suis à la campagne. On y croit.

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Les vidéos de ces deux dernières semaines :

Ma Soeurette (danseuse de son état) a partagé cette vidéo dernièrement. La chorégraphie n’est pas aussi extraordinaire que d’autres vidéos que j’ai pu vous partager dernièrement, mais l’ensemble est juste « wow » !

 

Il y a 11 mois, nous nous envolions pour Dublin. Pendant notre tour de l’île, nous avons eu l’occasion de nous trouver à Sligo au moment du Fleadh Cheoil (qui se prononce [Fla Kiol]), le festival annuel de musique et danse traditionnelles irlandaises (dans une ville différente à chaque fois). Très très bons souvenirs. Je viens de tomber sur ces vidéos, en plusieurs épisodes, qui font le tour de plusieurs sessions éparpillées un peu partout dans la ville. La magie de la musique et danse irlandaises… 🙂

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Les acquisitions de ces deux dernières semaines :

what's up weekly 2015 15 service presse albums éditions courtes et longues

Les éditions courtes et longues m’ont contactée il y a quelques jours pour me proposer de découvrir trois de leurs albums et je les remercie infiniment. Le choix a été extrêmement difficile, tous semblent magnifiques. J’ai tenté de varier un peu les auteurs/illustrateurs et les thèmes en sélectionnant les trois que vous pouvez découvrir en photo. Ils sont véritablement magnifiques et valent le coup. Je les ai dévorés et vous invite vous aussi à le faire !
Fanfan de Marie SELLIER et Iris FOSSIER, Heure bleue de Isabelle SIMLER et Fadoli de Marie-France CHEVRON ZEROLO et Mathilde MAGNAN.

 

 

what's up weekly 2015 15 service presse rodolphe fontaine hafid aggoune plon

♣ Moment(s) de vie(s) de Rodolphe FONTAINE. L’auteur m’a gentiment proposé de découvrir son nouveau-né (merci encore !). J’ai déjà eu l’occasion de lire Nostalgie, quand tu nous tues (que j’avais aimé !) et Mortelle tutelle attend toujours dans ma bibliothèque…
Anne F. de Hafid AGGOUNE. Sortie prévue fin août pour la rentrée littéraire 2015, l’occasion de découvrir la plume du très apprécie Hafid Aggoune et de redécouvrir l’histoire d’Anne Frank. Merci aux éditions Plon !

what's up weekly 2015 livres emprunt troc achat bd sf

Niki de Saint Phalle, le jardin des secrets de Dominique OSUCH et Sandrine MARTIN. Emprunt à la bibliothèque, je continue de piocher dans le fonds BD.
Les Enfants de l’O, Tome 3 de Vanessa du FRAT. Oui, je n’ai toujours pas lu le tome 2 mais le premier m’avait tellement plu que je n’ai pas hésité ! Vous pouvez d’ailleurs vous procurer la version numérique de celui-ci pour moins de 1€, aujourd’hui seulement !
Le Science-fictionnaire, Tome 2 de Stan BARETS. Trouvé dans le pilon de la bibliothèque, il s’agit d’un dictionnaire de la science-fiction qui date un peu maintenant (début 90′) mais qui peut servir de base.
Contes des Royaumes, Tome 2 : Charme de Sarah PINBOROUGH. Troc grâce à Troczone. Aujourd’hui quasiment introuvable, je suis bien contente d’avoir mis la main dessus !

J’en profite pour vous montrer les dernières dédicaces récoltées (celle de Jan Van Aal date un peu mais j’avais oubliée de vous la glisser sur le blog et j’ai seulement vu celle de Sophie Audouin-Mamikonian en ouvrant le livre !).

Je ne vous montre pas les deux paquets envoyés par ma petite Maman (des fringues) ni la petite carte de ma meilleure amie Marie… mais je les remercie. 🙂

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Les publications de ces deux dernières semaines :

Le premier roman para-austenien publié (1913) !
de darcy à wentworth sybil g brinton milady

Un premier tome qui m’a agréablement surprise !
contes des royaumes tome 1 poison sarah pinborough milady

Le bilan du mois de juin…
dames baroques collectif éditions du riezles femmes qui lisent sont dangereuses laure adler stefan bollmann flammarionnew victoria lia habel france loisirs

La deuxième et dernière partie de l’Update Lecture du 18 juin…

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Les lectures de ces deux dernières semaines :

J’ai fini de lire et j’ai lu…
le voyage de simon morley jack finney denoël  la survie de l'espèce paul jorion gregory makles futuropolis  totems ils incarnent un peuple ateliers henry dougier  fadoli chevron zerolo magnan éditions courtes et longues
fanfan sellier fossier éditions courtes et longues  heure bleue isabelle simler éditions courtes et longues  la fille de belle tara duncan sophie audouin mamikonian la martinière jeunesse

Je lis…
nageur de rivière jim harrison j'ai lu

Je vais lire…
niki de saint phalle le jardin des secrets dominique osuch sandrine martin casterman  outrepasseurs 1 cindy van wilder gulf stream

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Je sais que le titre de ce rendez-vous est grammaticalement incorrect. Il aurait été plus juste de dire What’s weekly up ? ou What’s up, weekly ? avec une virgule. Mais je n’aime pas les virgules et je préférais un son [i] final plutôt qu’un [up]. Ce n’est pas une excuse valable mais c’est mon blog, je fais ce que je veux. :p

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La Nuit des temps de René BARJAVEL

la nuit des temps barjavel pocket
La Nuit des temps
de René BARJAVEL
Pocket,
2005, p. 394

Première Publication : 1968

Pour l’acheterLa Nuit des temps

René Barjavel, né le 24 janvier 1911 à Nyons (Drôme) et mort le 24 novembre 1985 à Paris, est un écrivain et journaliste français principalement connu pour ses romans d’anticipation où science-fiction et fantastique expriment l’angoisse ressentie devant une technologie que l’homme ne maîtrise plus. Certains thèmes y reviennent fréquemment : chute de la civilisation causée par les excès de la science et la folie de la guerre, caractère éternel et indestructible de l’amour (Ravage, Le Grand Secret, La Nuit des temps, Une rose au paradis). Son écriture se veut poétique, onirique et, parfois, philosophique. Il a aussi abordé dans de remarquables essais l’interrogation empirique et poétique sur l’existence de Dieu (notamment, La Faim du tigre), et le sens de l’action de l’homme sur la Nature. Il fut aussi scénariste/dialoguiste de films. On lui doit en particulier les dialogues du Petit Monde de Don Camillo.
Wikipedia.

♣ Les Dames à la licorne ♣ Une Rose au paradis ♣ La Peau de César 

L’Antarctique. À la tête d’une mission scientifique française, le professeur Simon fore la glace depuis ce qui semble une éternité. Dans le grand désert blanc, il n’y a rien, juste le froid le vent, le silence.
Jusqu’à ce son, très faible. À plus de 900 mètres sous la glace, quelque chose appelle. Dans l’euphorie générale, une expédition vers le centre de la Terre se met en place.

C’est avec La Nuit des temps que j’ai découvert René Barjavel, alors que j’avais 15/16 ans et c’est à partir de là que mon amour pour cet auteur est né. Je me souviens très précisément des circonstances et du moment où j’ai acheté mon exemplaire Pocket.
J’étais allée faire un tour dans une des librairies de la ville (aujourd’hui fermée), pendant une heure creuse au lycée, et j’avais vu le livre en vitrine. Intriguée par le titre mais un peu rebutée par l’illustration (la lune rouge sur fond noir au dessus d’un paysage gelé), je l’avais trouvé en rayon et avais lu la quatrième de couverture. Je me souviens très exactement de la scène et de mon hésitation, vraiment pas sûre que ce livre serait à mon goût. Et puis sur un coup de tête j’ai payé et je suis ressortie l’exemplaire à la main. Le tout début d’une grande histoire d’amour.
Si je vous raconte tout ça c’est pour prouver le lien assez intense qui existe entre l’œuvre de René Barjavel et moi parce que si je me souviens de la façon dont j’ai pu acquérir presque chacun de mes livres (troc, cadeau, achat en salons…), rares sont ceux qui me laissent des souvenirs aussi précis et émouvants.
J’ai donc lu La Nuit des temps pour la première fois à 15/16 ans. Depuis, j’ai multiplié les relectures et en suis au moins à la quatrième. J’avais adoré la première fois, ai tout autant apprécié les suivantes mais de façon différente et pour des raisons différentes. C’est ce qui est bien avec les livres de Barja, les relectures ne se passent jamais de la même façon et surtout, ne lassent pas.
Aujourd’hui, 11/12 ans plus tard, ce n’est pas l’histoire d’amour que je retiens de La Nuit des temps mais vision de l’auteur sur l’humanité et tous les messages qu’il fait passer.

La remarque revient souvent : le début est long. Je ne trouve pas, personnellement, mais il est vrai que l’auteur prend son temps pour mettre son histoire en place. Il installe doucement le contexte, place ses pions, nous présente les personnages… sans ces premières dizaines de pages introductives, la suite ne fonctionnerait pas aussi bien. Ne vous arrêtez donc pas trop vite, tentez la suite !
C’est étrange parce que, de mes anciennes lectures, je retenais surtout l’histoire entre Eléa et Païkan et je m’aperçois aujourd’hui que même si celle-ci est évidemment très développée (ainsi que toute la civilisation dont-ils sont issus), ce qui se passe de nos jours (en tout cas au moment du présent de narration) en Antarctique prend beaucoup de pages et contient une intrigue complète et bien ficelée (scientifique, politique, humaine…). C’est une double narration que nous propose de suivre Barjavel dans sa Nuit des temps, double narration qui implique deux temps différents, deux civilisations éloignées par 900 000 années mais finalement, deux humanités qui, malgré des approches différentes, finissent par se ressembler sur bien des points (et pas les plus positifs). En gros, il y a 900 000 ans les Hommes se déchiraient pour des bêtises et c’est toujours pareil aujourd’hui…

Malgré tout et c’est ce que j’apprécie tant chez Barjavel et qui fait très certainement de moi une indécrottable romantique, c’est que bien que l’humanité soit affublée d’horribles tares autodestructrices, elle peut aussi se sauver elle-même grâce à la chose la plus simple et la plus pure du monde : l’Amour. Bon, ce n’est pas toujours très probant mais ce sentiment apporte tout de même la touche d’espoir qui éclaire un peu tout le reste.
J’étais complètement sous le charme de cette idée de l’Amour quand j’avais 15/16 ans et j’étais assez fascinée par son aspect très pur, naturel et inné. Le mythe de l’Androgyne (je vous renvoie au texte de Platon) est clairement dans les références de Barjavel et c’est, je pense, un concept très séduisant lorsqu’on est ado et que l’on commence à avoir des sentiments (ou à avoir envie d’aimer en tout cas). Bon, sans trop de surprise, 12 ans après, le coup de l’Androgyne (âme sœur), ça m’est un peu passé et même si je reconnais encore la beauté du lien qui unit les deux amoureux, je n’y crois que moyennement. En tout cas ça ne me fait plus autant vibrer qu’avant.

illustration la nuit des temps paikan eléaEn revanche, si j’avais vaguement perçu l’aspect scientifico-politique il y a quelques années, c’est vraiment ce que je retiens de cette quatrième plongée dans La Nuit des temps. Dans un climat de Guerre froide, les pays et nations se battent la découverte extraordinaire qui a eu lieu en Antarctique et mettent au point les pires coups bas pour être celui qui obtiendra l’exclusivité, le tout sous couvert d’ONU, de paix universelle et de « serrage » de mains à peine hypocrite.
Je trouve que l’auteur est un des rares que j’ai pu lire à savoir offrir des descriptions très réalistes de l’être humain. Il a une vision assez fine de l’humanité, alors ce n’est pas forcément très gai et optimiste mais c’est tellement crédible que ça en paraît réel. Comme si toute cette histoire avait vraiment existé et qu’il ne faisait que nous relater des faits divers.
C’est authentique et en même temps imagé, à la limite du poétique. Les descriptions peuvent surprendre et il faut parfois s’accrocher pour ne pas lâcher le train en route mais il n’est, à mon avis, pas toujours important d’avoir une image précise d’une scène, le principal étant d’avoir l’émotion qui s’en dégage et Barjavel est doué pour ça. Les sens du lecteur sont pris à partie et celui-ci finit par vivre l’aventure en même temps que les personnages.

En parlant des figures, plutôt nombreuses dans cette histoire, elles marquent. Soit par leur quasi perfection qui les rend presque irréelles et intouchables (Eléa pour ne citer qu’elle) ou justement par leurs petits défauts qui les rendent attachants (Hoover par exemple).
Eléa et Païkan, le couple d’amoureux venu tout droit du passé est complètement à part et hors du temps. Les voir évoluer à travers les yeux de la jeune femme qui propose ses souvenirs aux hommes d’aujourd’hui relève presque du sacré. On est tellement immergé dans ce deuxième récit que lorsque l’on repasse, soudainement, au récit principal au présent, on a l’impression de se réveiller d’un rêve.
Simon est l’autre personnage clef de La Nuit des temps, homme du présent qui fait le lien entre les deux époques, témoin de l’inimaginable. Je l’avais apprécié lors de mes premières lectures car il avait su me toucher grâce à ses sentiments incontrôlables. Aujourd’hui, même si je comprends ses agissements et émotions, je le trouve tout de même moins indispensable au récit, pour ne pas dire qu’il n’est pas très utile…

J’ai été ravie de faire cette énième relecture en compagnie de Cali qui, de son côté, découvrait le texte pour la première fois. Lire ses impressions en live a ajouté à l’intensité du roman et lui offre une saveur inédite.
Je confirme ma préférence pour Les Dames à la licorne qui me touche plus (car me parle davantage) mais La Nuit des temps restera un ovni dans ma vie de lectrice. Inoubliable !

L’avis (coup de coeur) de Cali !

 

Illustration : Eléa et Païkan, trouvée ici !

 


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[Bilan] Novembre 2014

bilan lectures novembre 2014 montage finalEn novembre, j’ai lu…

9 livres complets + 2 morceaux dont :

  • 2 « tome 1 » , 1 suite (le premier tome du Canon graphique car j’ai déjà lu le deuxième tome précédemment, donc ce n’est pas une nouvelle série) et 8 one-shot.
  • 7 romans (5 titres imaginaire, 1 polar, 1 romance contemporaine), 2 beaux-livres (pas vraiment des bd), 1 essai et 1 album pour enfants.
  • 4 SP, 3 emprunts et 4 livres rien qu’à moi (dont 1 relecture).
  • 2 lectures communes.
  • 1 livre sur la liseuse.
  • 4 petites maisons.

 

  • Pas de vrai beau coup de coeur en ce mois de novembre mais deux excellentes lectures qui confirment ce que je savais déjà : Agatha Christie est une grande Dame du crime, Le Meurtre de Roger Ackroyd le prouve une nouvelle fois ; et René Barjavel me séduit toujours malgré les relectures et les années qui passent, notamment avec sa Nuit des temps.
  • Quelques défauts mais rien qui n’entache vraiment le plaisir de la découverte avec Faërie de Raymond E. Feist (première lecture de cet auteur et c’est réussi), le premier tome d’Elvira Time de Mathieu Guibé (qui nous propose ici quelque chose de différent) et le premier volume du Canon graphique (qui revient sur les classiques de l’Antiquité au XVIIIe siècle). Difficile de noter un essai mais La Grande famine en Irlande a su m’intéresser (chose rare, je lis rarement des choses « sérieuses » !), condensant les informations les plus indispensables sur le sujet ; il ne sera par contre pas chroniqué.
  • Les trois suivants m’ont globalement plu mais m’ont parfois déçue par certains de leurs aspects : le premier tome de Bone Season de Samantha Shannon, Morwenna de Jo Walton et Carnet de bal de Mirjana Farkas.
  • Une île de Tracey Garvis Graves est la vraie déception du mois. Best-seller dont les mérites ont été vantés par plus d’un lecteur-blogueur, je suis tombée d’assez haut, pas du tout convaincue ni par le fond ni par la forme !
  • N’ayant parcouru qu’un tiers du Royaume du Nord et des trolls de Pierre Dubois je ne m’avancerai pas sur mes impressions… mais c’est plutôt positif pour le moment !

 

Contrairement à ce que je pensais, j’ai beaucoup lu en ce mois de novembre. Etonnant puisque le mois a été assez chargé avec la venue d’une amie et un salon du livre notamment… ce qui n’a pas été très propice à la lecture mais en parallèle, ayant été malade donc arrêtée par le docteur, j’ai loupé pas mal de cours de danse, ce qui m’a permis de rester chez moi et de bouquiner au lieu de sautiller. Les chiffres sont donc particulièrement en hausse en novembre mais je ne me fais pas d’illusions, je n’arriverai pas à faire pareil en décembre et à lire plus de 3350 pages (dont un peu moins de 600 avec des images).

Contrairement au mois dernier (encore une fois), je n’ai pas du tout avancé dans le challenge XIXe mais j’ai en revanche 3 titres à faire entrer dans le challenge irlandais ! Chacun son tour ! 🙂

♣ ♣ ♣

bilan acquisitions novembre 2014 montage finalLes cadeaux de mon anniversaire, un salon du livre, les bouquinistes avec une amie pas vue depuis longtemps… j’ai plein d’excuses pour justifier cet horrible +30 dans ma PAL. Et je ne suis même pas honteuse du résultat.

♣ ♣ ♣

Et voilà les deux tops habituels, le premier correspond aux chroniques les plus vues/lues depuis la création du blog (avec une nouvelle entrée impressionnante !) et le second à celles les plus vues/lues le mois dernier !

Depuis l’ouverture du blog :
 Le Manoir, T. 1 de Evelyne BRISOU-PELLEN () – 1062 vues
 La Voleuse de livres de M. ZUSAK (pas mal !) – 579 vues
 Le Journal de Bridget Jones, T. 2 de Helen FIELDING (beurk !) – 527 vues
La Dame pâle de Alexandre DUMAS (pas mal !) – 497 vues
 Pride & Prejudice (VO) de Jane AUSTEN (♥ ♥ ♥) – 485 vues

Le mois passé :
Le Manoir, T. 1 de Evelyne BRISOU-PELLEN () – 134 vues
La Dame pâle de Alexandre DUMAS (pas mal !) – 118 vues
Le Coin des Albums [4] (great !) – 116 vues
 Le Journal de Bridget Jones, T. 2 de Helen FIELDING (beurk !) – 81 vues
Morwenna de Jo WALTON (pas mal !) – 66 vues

Je ne pense pas pouvoir atteindre les 3000 pages en décembre (quoique…) donc je pars sur 2500 ! Rendez-vous début janvier pour le bilan du dernier mois de l’année 2014… et le gros bilan annuel ! 😉


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Mes Acquisitions – 128 (du 18/11 au 24/11/13)

logoacquisitionsmeli

(Vous pouvez cliquer sur chaque image pour agrandir !)

Coucou !

Semaine assez calme mais qui a, une nouvelle fois, filé comme le vent. J’ai l’impression de me répéter, mais la vie est belle.
J’ai souri l’autre jour, en découvrant qu’apparemment, lire la trilogie Fifty Shades et l’apprécier permettrait d’être moins morose (notamment dans nos chroniques). C’est un commentaire que j’ai trouvé sur la page FB, sous la publication du lien qui dirigeait vers ma chronique (dans laquelle je dis que je n’ai pas aimé et que je trouve ça complètement daubesque). J’ai souri parce que j’ai jamais été aussi épanouie que ces derniers temps et c’est justement la lecture de ce premier tome qui m’a exaspérée et m’aurait limite foutu le moral à plat ! Bref.
J’annonçais également sur la page, il y a quelques jours, que j’avais reçu une « bonne » nouvelle au boulot. En fait ce n’est pas une bonne nouvelle à proprement parlé, juste l’apparition d’un petit espoir (et c’est toujours bon pour le moral). Pour faire court sans trop en dire (parce que ce n’est pas le lieu), il y a une mini-chance que je sois titularisée l’année prochaine. C’est peut-être une chance sur 100 mais c’est une chance qui existe. Croisez les doigts pour moi parce que j’aimerais bien que mon contrat contractuel de cette année débouche sur un résultat aussi génialissime !
La semaine a aussi été embellie par un petit stage de danse irlandaise hier matin, stage mené par Marcus Maloney, un ancien danseur de Riverdance. J’ai bien travaillé, je me suis sentie fière de moi en me regardant dans les miroirs avec mon mini-short et mes claquettes (parce que je ne suis pas ridicule, parce que je progresse et parce que, révélation au bout de 26 ans, mes jambes ne sont pas si moches que ça ! ahah !). La danse irlandaise, je crois que ça a été la plus belle révélation de ces derniers mois, une sorte d’évidence. Alors je ne serai jamais pro, je n’aurai sans doute jamais des « straight legs » qui donnent l’impression de lignes interminables et si ma masse osseuse ne diminue pas (chose impossible, on est d’accord !), je ne donnerai sans doute jamais une impression de légèreté pendant les sauts MAIS, je suis pas si mauvaise, j’évolue, je fais travailler mes muscles, mon endurance, mon souffle… et je m’éclate ! Si j’avais le temps et si c’était possible, je voudrais m’entrainer tous les soirs tellement ça me plait ! (Bon, par contre les courbatures, c’est vachement moins fun… aïe !)

Et sinon, côté livresque, parce que c’est un peu le thème de ce blog et de ce rendez-vous, j’ai été très raisonnable puisqu’aucun achat n’est venu remplir mes étagères… en revanche, je commence à recevoir des trocs (et il en reste encore pas mal en attente !), donc mes étagères se remplissent quand même, malgré moi !

acquisitions 128 TROC LIVRES Les Etranges talents de Flavia de Luce de Alan BRADLEY. Roman qui n’a pas fait énormément de bruit à sa sortie française en 2010 et qui, pourtant, me semble assez prometteur. Je souhaite le lire depuis que je l’ai découvert à ce moment-là… et enfin, trois ans après, j’arrive à le recevoir en troc grâce à Troczone ! Ne jamais désespérer. 🙂
En effeuillant Baudelaire de Ken BRUEN. Encore un troc sur le même site. Je continue d’empiler des livres d’auteurs irlandais… et notamment les polars/thrillers de ce monsieur Bruen. Celui-ci est très court (215 pages), je vais donc essayer de le lire assez vite.
L’Historienne et Drakula, T. 1 et 2 de Elizabeth KOSTOVA. Un troc avec Pascaline que je remercie infiniment pour ce dyptique qui ne faisait pas forcément partie de mes envies immédiates mais qui me tente tout de même pas mal. J’ai lu un autre roman de cette auteure qui avait réussi à mélanger assez habilement histoire, peinture et romance. J’espère que je serai aussi emportée cette fois !
Deux nouveaux marque-pages pour la collection : le premier (Le Mag Les anges de la nuit) offert par Pascaline, le second, publicitaire, trouvé dans les flyers déposés à la bu.

Orianor_Ep3 jean avril cima editions
Jean Avril m’a contactée pour savoir si j’acceptais de continuer l’aventure d’Orianor. J’ai lu et apprécié les deux premiers tomes il y a quelques mois et j’avais bien envie de découvrir la suite. Merci ! Ayant dorénavant une liseuse, j’ai accepté de recevoir ce troisième opus en format numérique (même si j’avais les deux premiers en format papier), mais c’est exceptionnel.
Je pense refuser assez systématiquement les service-presse numériques, sinon je ne m’en sortirai jamais et je me connais, si je ne vois pas les livres physiquement dans mon appartement, ils passeront à la trappe et je ne les lirai jamais (ou dans 5 ans) ! Je teste donc le partenariat numérique mais je ne pense pas poursuivre dans cette voie (je diminue les partenariats-papier, ce n’est pas pour me venger de l’autre côté !).

Les articles de la semaine :

J’ai été très agréablement surprise par ce premier tome !arkem 1 yanis valerie simon

J’ai vraiment trouvé ça mauvais…fifty shades of grey 1 e l james

Les Lectures de la semaine :

J’ai fini de lire…parallon 2 dee shulman

J’ai changé les prévisions de la semaine dernière et je lis…erenn tome 1 emily musso

Je vais lire…
ma-vie-toute-pourrie-jenny smith   le secret de lady audley mary elizabeth braddon

Je n’ai donc pas lu beaucoup cette semaine mais j’avoue que le deuxième tome de Parallon ne m’a pas vraiment embarquée. Je n’ai pas non plus énormément chroniqué mais je ne me force pas et fais à mon rythme. J’espère que ça vous convient.

Je profite de cet article pour vous remercier, tous, pour votre fidélité et votre soutien. Je viens de voir que le compte Twitter approchait des 1000 abonnés (il ne manque que 4 personnes, me semble-t-il), que la page Facebook approchait des 1750 (elle les avait dépassés en début de semaine mais certains ont déserté après la publication de la chronique de Fifty Shades…) et que la chaîne Youtube, malgré le manque de vidéos, avoisinait les 780 suscribers. Merci, merci et merci !
Un concours arrive très bientôt. Je pense même vous tourner une vidéo pour l’occasion. D’ici le week end prochain, j’espère !


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Succession, Tome 1 : Les Légions immortelles de Scott WESTERFELD

succession intégrale westerfeld
N’ayant lu que le 1er tome de cette intégrale, je me base sur celui-ci pour la chronique.

Succession, Tome 1 :
Les Légions immortelles
de Scott WESTERFELD
Pocket,
2012, p. 334

Première Publication : 2003

Pour l’acheter : Succession, l’intégrale

 

Scott Westerfeld, né le 5 mai 1963 à Dallas au Texas, est un écrivain de science-fiction américain s’étant notamment illustré dans le sous genre du space opera. Ses écrits sont très inspirés du panthéon de la SF, dont il fait aujourd’hui partie. Son style mystérieux et son humour décalé ont fait le tour de la planète et ont conquis des millions de lecteurs.
Wikipédia.

 

 

L’Empire ressuscité : quatre-vingts mondes sous la domination d’un Empereur immortel. Son ennemi : la secte des Rix, fanatiques cyborgs dont le but est de faire émerger des I.A. toutes-puissantes sur chaque planète. Le secret de l’immortalité détenu par le souverain permet d’accroître les populations et de renforcer ses armées. Quand la soeur de l’Empereur, l’Impératrice-enfant, est capturée par les Rix, le Père des immortels craint que son secret ne tombe entre les mains ennemies. Le commandant Laurent Zai, héros de guerre célèbre, est envoyé en mission de sauvetage. S’il échoue, il lui faudra renoncer à l’immortalité et bien plus encore…

scott westerfeldAvant toute chose, je dois préciser que je n’ai pas lu cette intégrale en entier et que je ne le ferai pas. Depuis le début de mon aventure bloguesque (il y a un peu plus de sept ans), je n’avais jamais abandonné un livre. Lu les dernières pages en diagonale oui, mais carrément refermer l’ouvrage, non. Je me dis aujourd’hui qu’il me reste beaucoup d’autres textes à découvrir alors il est dommage de se forcer sur un titre auquel on n’accroche pas. J’ai tout de même été jusqu’à la fin du premier tome – intitulé Les Légions immortelles – équivalant à 330 pages environ ; ce qui me permet, je pense, de pouvoir vous parler un minimum de cette histoire, avec un minimum de pertinence ; enfin j’espère.
Alors Succession, c’est quoi ? C’est de la science-fiction que l’on peut sous-classer en space opera, me semble-t-il (si je raconte de grosses bêtises, reprenez-moi s’il vous plaît !). Si ce terme légèrement barbare ne vous parle pas, pensez à Star Wars, à ses vaisseaux, ses sénateurs et empereurs et ses drones et ses clones pas toujours sympas… c’est plus clair ? Je n’ai jamais lu de texte du genre (je n’ai même jamais vu toute la célèbre saga signée George Lucas) et je pense que je n’ai pas choisi le bon titre pour commencer.
Scott Westerfeld nous offre-là une histoire assez difficile d’accès à mon goût. J’ai eu du mal à entrer dans l’univers proposé et une fois cela fait, je suis restée assez extérieure aux aventures des nombreux personnages, peinant donc à m’attacher à eux et à trouver de l’intérêt à ce qu’ils pouvaient vivre. Malgré tout, je salue la forme intéressante choisie par Scott Westerfeld ; ce n’est pas mal écrit, au contraire, le fond ne m’a juste pas du tout transportée.

Les soixante premières pages ont été plus qu’éprouvantes. Le lecteur est tout de suite plongé dans le feu de l’action, sans aucune explication. J’étais complètement perdue et ne comprenais rien à rien ! Ce n’est qu’assez tardivement que j’ai réussi à prendre mes marques et à me dépatouiller dans cette histoire. J’ai donc fini par comprendre, qu’en gros, dans un futur très très très lointain, dans l’espace (des planètes ont été colonisées avec succès un peu partout), la guerre va à nouveau éclater entre les Hommes et les Rix (des machines… vous savez, l’histoire de l’Intelligence Artificielle).
Mais évidemment, tous les Hommes ne sont pas d’accord sur la façon de vivre et évidemment de se battre contre l’ennemi. Certains sont absolument contre l’immortalité à laquelle certaines personnalité peuvent accéder, d’autres ne sont pas tellement réfractaires aux machines… bref, c’est le bazar et la politique est bien présente dans ce premier tome (empereur et sénateurs se retrouvent dans des conseils pour parlementer). Voilà l’intrigue générale, en gros.

westerfeld succession les légionsimmortellesCelle-ci se dévoile petit à petit sous nos yeux grâce aux différents personnages intervenant de façon plus ou moins directe dans l’histoire. Et c’est là que se situe le point le plus positif de ma lecture : Scott Westerfeld multiplie les points de vue, chaque sous-chapitre suivant un personnage différent, parfois sur une demi-page, rarement sur plus de cinq. Le lecteur est donc bringuebalé partout, tout le temps… et sait tout sur tout !
Au début la gymnastique est un peu compliquée : les personnages sont tellement nombreux qu’on peine à repérer qui est qui ; et puis finalement, le choix se révèle vraiment intéressant et efficace.
J’ai cru relever trois « mini-intrigues » dans la grosse. La première tourne autour de Nara, surnommée le « Sénateur fou », qui se révèle être ouvertement contre les choix de l’Empereur tout puissant… notamment lorsqu’il décide de s’en prendre à son nouvel amant, le commandant Laurent Zaï. Celui-ci et son équipage composent la deuxième sous-intrigue du texte. Ayant en effet refusé d’honorer une faute de sang et ayant donc fortement contrarié l’Empereur, toute l’équipe est envoyée dans une mission suicide. Enfin, troisième et dernier groupe de chapitres – arrivant tardivement dans ce premier tome -, concernent Rana, une jeune femme kidnappée par une Rix.

Si le fond n’est pas dénué d’intérêt, est intelligemment construit et si l’univers proposé est de toute évidence très riche, il m’a manqué ce lien que l’on peut parfois développer avec certains personnages (que l’on se surprend alors à apprécier comme des amis), et j’ai surtout ressenti le manque de nombreux points de repère qui m’auraient permis d’appréhender cette histoire en douceur…
Je ne doute pas que des spécialistes de space opera y trouveront leur compte, mais pour ma part, je ne pense pas que ce choix fut judicieux pour découvrir le genre. Je reviendrai peut-être vers le deuxième tome dans quelques années, lorsque j’aurai pris mes marques dans ce sous-genre de la science-fiction… mais pour l’heure, je préfère rendre les armes.
Merci tout de même à Pocket qui m’a permis de découvrir Scott Westerfeld dans autre chose que de la YA… je ne pensais pas qu’il pouvait avoir un style si travaillé !

Merci à Pocket et à Forbidden Book pour cette découverte !